Rechercher sur le site

Entrez les mots-clés dans la boîte ci-dessous :

Le Journal Chrétien

Un média d’espérance

Inscription à la newsletter

Royaume-Uni : l’opposition accepte les élections anticipées

PARTAGER SUR :

LONDRES (Reuters) – (Correction: Bien lire que les élections perdues par Theresa May datent de juin 2017 (et non juillet))

Boris Johnson semblait sur le point mardi de gagner la première manche de son pari visant à sortir le Royaume-Uni de l’impasse du Brexit, la quasi-totalité de l’opposition se disant désormais prête à se rallier à son projet d’organiser des élections législatives anticipées en décembre.

La Chambre des communes a nettement rejeté lundi soir une motion proposant la tenue du scrutin le 12 décembre, comme le souhaitait le Premier ministre qui avait besoin d’une majorité qualifiée des deux tiers pour la faire adopter.

Mais alors que Boris Johnson avait annoncé dans la foulée qu’il allait déposer un projet de loi pour tenter d’obtenir un accord sur cette date à la majorité simple, la situation s’est décantée mardi matin à Londres.

Le chef de file du Parti travailliste, Jeremy Corbyn, a ainsi estimé que les conditions posées par le Labour pour la tenue d’élections anticipées étaient désormais remplies.

« J’ai constamment déclaré que nous étions prêts à des élections et que notre soutien était conditionné au fait qu’un Brexit sans accord soit exclu », a dit Jeremy Corbyn à ses principaux conseillers réunis au sein du « gouvernement fantôme » du Labour.

« Nous avons désormais été informés par l’UE que le report de la mise en oeuvre de l’article 50 au 31 janvier était confirmé, donc au cours des trois prochains mois, notre condition sur le fait qu’un ‘no-deal’ n’était plus sur la table est remplie. Nous allons maintenant lancer la campagne la plus ambitieuse et la plus radicale qu’ait jamais vue notre pays en faveur d’un véritable changement », a-t-il ajouté, selon ses services.

Dans l’après-midi, les élus ont approuvé l’examen accéléré de ce court projet de loi, signifiant que la procédure sera achevée ce mardi. Les parlementaires vont de ce fait voter à deux reprises sur cet « Early Parliamentary General Election Bill », aux alentours de 17h30 GMT.

S’il franchit l’obstacle, le projet de loi devra alors être transmis à la Chambre des Lords.

Les Communes ont voté dans le même temps en faveur d’un amendement permettant que des parlementaires proposent des examens au texte présenté par le gouvernement.

9, 11 OU 12 DÉCEMBRE?

Le texte de loi, en l’état, prévoit que les électeurs britanniques retourneront aux urnes le 12 décembre.

Les élections pourraient cependant avoir lieu un jour plus tôt, le 11, a rapporté mardi la BBC.

Selon des sources gouvernementales anonymes citées par la chaîne, Boris Johnson serait prêt en effet à accepter une motion de compromis déposée en ce sens par les Libéraux démocrates et les nationalistes écossais du SNP.

Ces deux partis d’opposition ne se préoccupent pas tant de la date du scrutin que de celle à laquelle le Parlement sera par ricochet dissous.

Ils proposaient à l’origine que le scrutin se tienne le 9 décembre, tout en exigeant la garantie que Boris Johnson ne relance pas avant la dissolution du Parlement le débat sur le nouvel accord de Brexit qu’il a obtenu à Bruxelles le 17 octobre dernier.

« Nous n’accepterons aucun coup de poker du Premier ministre », a prévenu Ian Blackford, chef de file du SNP à Westminster. « Notre vote ne peut certainement pas être tenu pour acquis. »

La convocation d’élections législatives anticipées ne serait qu’une première étape sur la voie encore tortueuse de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, comme le rappelle le pari perdu de Theresa May en juin 2017.

Si, comme alors, aucun parti ne devait obtenir la majorité absolue à l’issue de ce scrutin, l’impasse du Brexit risquerait de n’en être que prolongée.

(Avec Paul Sandle et Helena Williams; Tangi Salaün pour le service français, édité par Henri-Pierre André et Nicolas Delame)

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
JE FAIS UN DON MAINTENANT

Les commentaires sont fermés.

LES ARTICLES LES PLUS LUS