Rechercher sur le site

Entrez les mots-clés dans la boîte ci-dessous :

Le Journal Chrétien

Un média d’espérance

Inscription à la newsletter

Roman Abramovitch visé par les sanctions contre les oligarques russes

PARTAGER SUR :

Le multimilliardaire russo-israélo-portugais Roman Abramovitch, propriétaire du Chelsea FC, est visé par les sanctions britanniques contre les oligarques russes. 

Roman Arkadievitch Abramovitch, dont la fortune est estimée par Forbes à 15,4 milliards de dollars, a été ajouté par les autorités britanniques à la liste des personnalités soumises à un gel d’avoir dans le cadre des sanctions consécutives à l’invasion russe en Ukraine.

Les autorités britanniques ont annoncé jeudi avoir ajouté l’homme d’affaires russe Roman Abramovitch à leur liste des personnalités soumises à un gel d’avoirs dans le cadre des sanctions consécutives à l’invasion russe en Ukraine. /Photo d’archives/REUTERS/Andrew Winning

Outre Roman Abramovitch, qui a décidé au début du mois de vendre le club de football anglais de Chelsea, les oligarques Dmitri Lebedev, Oleg Deripaska et Igor Setchine sont également ciblés par ces nouvelles sanctions.

Cette mesure gèle de facto les projets d’Abramovitch de vendre le club de football anglais Chelsea, plaçant ainsi les champions européens en titre sous le contrôle du gouvernement.

« Il ne peut y avoir de refuge pour ceux qui ont soutenu la violente attaque de Poutine contre l’Ukraine », a déclaré le Premier ministre britannique Boris Johnson.

« Nous serons impitoyables dans la poursuite de ceux qui permettent les meurtres de civils, la destruction d’hôpitaux et l’occupation illégale [d’Etats] alliés souverains », a-t-il ajouté.

Les parlementaires britanniques avaient appelé à une action contre Abramovitch et d’autres oligarques russes, reprochant au gouvernement de Boris Johnson de ne pas agir assez rapidement par rapport à l’Union européenne et aux États-Unis.

Igor Setchine, le directeur général du géant pétrolier russe Rosneft, considéré par les Britanniques comme le bras droit de Poutine, figurait déjà sur les listes de sanctions des États-Unis et de l’UE. La semaine dernière, les autorités françaises ont saisi son yacht.

Les autorités britanniques ont annoncé jeudi avoir ajouté l’homme d’affaires russe Roman Abramovitch (photo) dans sa liste des personnalités soumises à un gel d’avoir dans le cadre des sanctions consécutives à l’invasion russe en Ukraine. /Photo d’archives/REUTERS/Suzanne Plunkett

Les sept personnalités, qui, à l’exception d’Abramovitch, avaient déjà fait l’objet de sanctions de la part des États-Unis ou de l’Union européenne, seraient à la tête d’une fortune cumulée nette de 15 milliards de livres (17,88 milliards d’euros).

Depuis l’invasion de l’Ukraine, que Moscou décrit comme une « opération militaire spéciale », la Grande-Bretagne a imposé des sanctions à une vingtaine de personnalités liées à la Russie.

L’UE a annoncé mercredi de nouvelles sanctions à l’encontre de 14 autres oligarques, soit 862 personnes au total, auxquelles s’ajoutent 53 entités.

Les sanctions britanniques interdisent à Abramovitch d’effectuer des transactions avec des particuliers et des entreprises britanniques, ainsi que d’entrer ou de séjourner en Grande-Bretagne. Son porte-parole s’est refusé à tout commentaire dans l’immédiat.

La liste des sanctions britanniques qualifie Abramovitch d' »homme d’affaires russe de premier plan et [d’]oligarque pro-Kremlin qui entretient depuis des décennies une relation étroite avec Poutine ».

Sa proximité avec Vladimir Poutine aurait apporté à Abramovitch un avantage financier ou matériel de la part du président russe directement, ou du gouvernement russe, ajoute le document.

Il est également « impliqué dans la déstabilisation de l’Ukraine » et dans l’atteinte à sa souveraineté et à son indépendance via le sidérurgiste russe Evraz, coté à Londres, dont il est le principal actionnaire, peut-on lire.

Le régulateur financier britannique a suspendu la cotation du titre Evraz, qui a chuté de 16% après l’annonce des sanctions.

Abramovitch, 55 ans, qui dispose des nationalités israélienne et portugaise, est devenu l’un des hommes d’affaires les plus puissants de Russie après la chute de l’Union soviétique en 1991. Forbes a estimé sa fortune nette à 13,3 milliards de dollars (12,04 milliards d’euros).

Il a racheté Chelsea en 2003 pour un montant estimé à 140 millions de livres et son investissement a largement contribué à l’ère la plus brillante de l’histoire de l’équipe, qui a remporté cinq titres de Premier League, cinq FA Cups et deux fois la Ligue des champions.

Le club de première ligue, qu’Abramovitch a décidé de vendre la semaine dernière pour verser les fonds au profit des victimes de la guerre en Ukraine, a obtenu une licence spéciale pour lui permettre de jouer des matchs et de payer le personnel. La vente de billets et de marchandises sera toutefois limitée.

 

Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
JE FAIS UN DON MAINTENANT

Les commentaires sont fermés.

LES ARTICLES LES PLUS LUS