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Décès de l’ancien émir, le cheikh Hamad bin Khalifa Al Thani, à l’âge de 74 ans

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DUBAÏ, 12 juillet (Reuters) – Le cheikh Hamad bin Khalifa Al Thani, l’ancien émir du Qatar à l’origine de l’une des périodes les plus marquantes de l’histoire du pays, est mort à l’âge de 74 ans, a annoncé dimanche l’Amiri Diwan, la plus haute instance gouvernementale du pays, sans préciser la cause de ce décès.

Hamad bin Khalifa Al Thani a régné sur le Qatar de 1995 à 2013, période pendant laquelle il redéfini l’économie du pays, notamment en développant ​les exportations de gaz ‌naturel liquéfie, son rayonnement international – avec la création de la chaîne d’information arabe ​en continu Al Jazeera – et ses ⁠ambitions politiques.

En 2013, il a abdiqué en faveur de son fils le cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani, disant ‌à l’époque qu’il souhaitait voir ‌une nouvelle génération, « avec ses idées novatrices et son dynamisme », prendre la relève.

« L’Amiri Diwan a annoncé dimanche matin le décès de Son altesse le père émir, le cheikh Hamad bin Khalifa Al-Thani. Qu’Allah ait pitié de son âme et lui accorde la plus belle récompense pour ce qu’il a accompli ​pour sa patrie et sa nation », a déclaré l’Amiri Diwan.

Parmi les autres faits d’armes d’Hamad bin Khalifa Al-Thani figure le rachat du Paris-Saint-Germain par le Qatar en 2011, acquisition qui a transformé le destin du principal club de football de la capitale, qui a depuis enchaîné les titres de champion de France et qui a remporté les deux dernières Ligues des champions.

Toujours dans le sport, le Qatar, régi par une monarchie autoritaire et quasi-absolue, avait joui de la visibilité qu’apporte l’organisation d’une Coupe ⁠du monde de football.

Avec plus de 2,5 millions d’habitants – dont seulement 340.000 sont des citoyens qataris – le Qatar, allié des Etats-Unis, est devenu le premier ⁠exportateur mondial de gaz naturel liquéfié et un acteur de premier plan dans la diplomatie au Moyen-Orient.

Le cheikh Hamad bin Khalifa Al-Thani avait pris le pouvoir à son père lors d’un coup d’État sans effusion de sang en 1995. Un an plus tard, il a survévu à une tentative de contre-coup d’État fomenté, selon les experts, par son père, lequel était lui-même arrivé au pouvoir de la même manière en 1972 en évinçant son cousin.

Lorsque l’émir est arrivé au ⁠pouvoir, ‌il était, à 44 ans, le plus jeune dirigeant de la région. Considéré comme moins distant que les autres dirigeants ⁠arabes du Golfe, on le voyait souvent dans son café préféré du souk de Doha, en train ​de discuter avec les clients.

Sa ​politique étrangère a permis au Qatar de se forger un rôle de médiateur, en facilitant les pourparlers dans des conflits allant du Liban au Yémen en ​passant par le Darfour, tout en entretenant des liens avec les États-Unis — en accueillant le Commandement central américain — ainsi qu’avec l’Iran et les groupes qui lui sont proches.

Cet exercice d’équilibre a jeté les bases ‌du rôle actuel du Qatar dans ​les négociations entre les États-Unis et l’Iran, ainsi que dans ses efforts menés depuis des années pour mettre fin à la guerre à Gaza.

Sous la direction ​du cheikh Hamad bin Khalifa Al-Thani, le Qatar a joué un rôle de premier plan, mais contesté par ses voisins, lors des soulèvements du Printemps arabe de 2011, utilisant ses ressources et son influence pour soutenir les mouvements révolutionnaires et les groupes islamistes à travers la région.

Alors que Doha présentait sa politique comme un soutien aux revendications populaires en faveur d’un changement politique, ses détracteurs accusaient le Qatar – ainsi que le cheikh Hamad bin Khalifa Al-Thani – de soutenir de manière sélective les factions alignées sur ses intérêts, en particulier les ⁠groupes liés aux Frères musulmans.

Cela avait mis le cheikh Hamad bin Khalifa Al-Thani en porte-à-faux avec ses homologues monarques du Golfe, en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis, qui considéraient bon nombre de ces mouvements comme une menace pour la stabilité ​régionale et le régime monarchique.

(Reportage Tala Ramadan et Andrew Mills, rédigé par Nayera Abdalla, Michael ​Georgy et Andrew Mills, Version française Benoit Van Overstraeten)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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