Corée du Nord: Le COVID-19 impose une pression supplémentaire aux femmes, selon l’Onu
par Hyonhee Shin et Soo-hyang Choi
SEOUL (Reuters) – La rapporteure spéciale de l’Onu sur les droits de l’homme en Corée du Nord s’est inquiétée vendredi de la pression, à la fois étatique et familiale, exercée sur les femmes et jeunes filles nord-coréennes depuis le début de la pandémie de COVID-19.
Au terme d’une visite en Corée du Sud, où elle a pu notamment s’entretenir avec des transfuges nord-coréens, Elizabeth Salmon a dit sa préoccupation quant à « l’impact disproportionné » des règles anti-COVID du régime de Pyongyang sur les femmes.
Les frontières du pays sont fermées et l’activité économique tourne au ralenti depuis l’apparition de l’épidémie en 2020, ce qui impose un fardeau supplémentaire aux femmes pour subvenir aux besoins de leurs familles et répondre aux exigences de l’Etat en termes de main-d’oeuvre.
« Les activités marchandes, dont les femmes dépendaient pour vivre, ont été fortement réduites en raison de la fermeture prolongée des frontières », a dit l’émissaire de l’Onu lors d’une conférence de presse.
« Sans autre source de revenus, elles doivent encore nourrir leur famille, s’occuper des membres malades de leur famille, […], tout en apportant des contributions à l’État », a-t-elle souligné.
Elizabeth Salmon a évoqué la possibilité d’une famine, citant un transfuge qui a fait état d’une augmentation allant jusqu’à 700% des prix des denrées alimentaires l’année dernière, alors que 40% de la population était déjà en insécurité alimentaire avant la pandémie.
Le ministère nord-coréen des Affaires étrangères a déclaré, dans un communiqué repris par l’agence de presse nationale KCNA, qu’Elizabeth Salmon était une « marionnette américaine partiale » et que la Corée du Nord ne traiterait pas avec elle.
Elizabeth Salmon a répondu qu’elle regrettait ce manque de coopération mais qu’elle promettait de continuer à essayer de dialoguer avec Pyongyang.
(Reportage Soo-hyang Choi; version française Alizée Degorce, édité par Sophie Louet)
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