Au moins 52 morts dans l’incendie d’une usine au Bangladesh
DACCA (Reuters) – Au moins 52 personnes ont été tuées, 20 autres blessées et beaucoup d’autres pourraient encore être piégées par un énorme incendie qui a ravagé une usine à boissons près de Dacca, au Bangladesh.
La cause de l’incendie, qui s’est déclenché durant la nuit de jeudi à vendredi dans la ville de Narayanganj, à 20 km de la capitale, est encore inconnue.
« Trois personnes sont mortes en sautant du bâtiment pour échapper aux flammes et jusqu’à présent 49 corps carbonisés ont été retrouvés », a déclaré à Reuters Mustain Billah, l’administrateur du district de Narayanganj.
« Le dernier étage brûle encore. Les pompiers ont du mal à le contrôler, des produits chimiques et des matériaux inflammables ayant été stockés à l’intérieur du bâtiment, » a-t-il poursuivi.
« Nous avons secouru 25 personnes après avoir installé une échelle sur le toit. Nous aurions pu en sauver davantage si d’autres avaient pu atteindre le toit », a déclaré Debashish Bardhan, directeur adjoint du service national d’incendie.
Selon Abdullah Al Arefin, un agent des services d’incendie du district, beaucoup d’ouvriers seraient encore bloqués à l’intérieur du bâtiment. Nombre d’entre eux ont été blessés en tentant de sauter des deuxième et troisième étages pour échapper aux flammes, a précisé Shah Alam, un autre responsable des services d’incendie.
Les proches des individus toujours recherchés ont organisé des manifestations autour du site de l’usine. Nazma Begum, une mère à la recherche de son fils, criait « Il n’y a pas de justice ! Où est mon fils ? »
L’administration du district de Narayanganj a formé un comité d’enquête pour établir l’origine de l’incendie.
Ce type de catastrophe n’est pas rare au Bangladesh, notamment dans le secteur du textile qui emploie des millions d’individus.
Les responsables du secteur avaient promis d’améliorer les normes de sécurité après l’incendie qui a causé la mort de plus de 1.000 travailleurs dans l’usine textile Tazreen en 2012, mais beaucoup d’entreprises n’ont toujours pas fait le travail nécessaire.
(Ruma Paul; version française Camille Raynaud et Lucinda Langlands-Perry, édité par Jean-Stéphane Brosse)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Nos deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

