Accord de coopération entre la Chine, la Corée du Sud et le Japon
La Chine, la République de Corée et le Japon s’accordent à approfondir la coopération dans la prochaine décennie.
La Chine, la République de Corée et le Japon ont publié mardi la Vision de Coopération trilatérale pour la prochaine décennie et les Projets de récolte précoce de Coopération trilatérale +X, s’engageant à renforcer leur coopération dans de multiples domaines.
L’accord est issu de la 8e réunion des dirigeants de Chine-Japon-République de Corée dans la ville de Chengdu (sud-ouest) à laquelle ont conjointement pris part le Premier ministre chinois Li Keqiang, le président de la République de Corée Moon Jae-in et le Premier ministre japonais Shinzo Abe.
Cette année marque le 20e anniversaire de la coopération Chine-République de Corée-Japon.
M. Li a indiqué que la Chine, le Japon et la République de Corée sont des partenaires de développement importants et disposent d’économies fortement complémentaires ainsi que d’une convergence au niveau des industries. Malgré des tours et détours, ils se sont engagés à obtenir des résultats gagnant-gagnant à travers la coopération et à traiter des différends par dialogue.
M. Li a fait plusieurs suggestions sur l’approfondissement de la coopération entre les trois pays.
Il a appelé les trois pays à consolider les bases de la confiance mutuelle et à sauvegarder la situation globale de coopération.
Les trois pays doivent considérer le développement de chacun dans une perspective objective et raisonnable, maintenir une attitude correcte envers l’histoire et le futur, respecter les intérêts et les préoccupations majeures des autres pays, se concentrer sur la coopération à bénéfices mutuels et à résultats gagnant-gagnant, et résoudre des différends par le dialogue et la consultation afin de créer des conditions favorables à l’approfondissement de la coopération, a ajouté M. Li.
Le Premier ministre chinois a également appelé les trois pays à planifier leur coopération sur une base stratégique et une perspective à long terme, à clarifier la voie et les domaines importants de coopération, à approfondir la coopération pragmatique et à établir un partenariat.
Quant aux négociations sur l’accord de libre-échange (ALE) et l’intégration économique régionale, M. Li a indiqué que la Chine, le Japon et la République de Corée soutiennent fermement le Partenariat économique régional global (Regional Comprehensive Economic Partnership, RCEP) et devraient promouvoir la signature du RCEP en 2020 comme prévu.
M. Li a encouragé les trois pays à accélérer leurs négociations sur l’ALE, et à mettre en place une zone de libre-échange fondée sur des critères plus élevés le plus tôt possible afin d’atteindre un plus haut niveau de libéralisation et de facilitation du commerce et des investissements.
Notant que la Chine, le Japon et la République de Corée sont des grands pays d’innovation et comptent des avantages complémentaires, M. Li a appelé les trois pays à améliorer leur capacité d’innovation et à partager leurs résultats.

Le Premier ministre chinois, Li Keqiang, le président de la République de Corée, Moon Jae-in, et le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, assistent à la 8e réunion des dirigeants Chine-Japon-République de Corée, à Chengdu, dans la province chinoise du Sichuan (sud-ouest), le 24 décembre 2019. (Photo : Zhang Ling)
Le Premier ministre chinois a également encouragé les trois pays à renforcer les échanges et la coopération en matière de sports, de Jeux olympiques et de jeunesse, et à intensifier les échanges de politique et la coopération pragmatique dans les secteurs de la santé, des personnes âgées et du changement climatique, afin de renforcer le sentiment de satisfaction et de bonheur des peuples.
Le Premier ministre chinois a ensuite exposé ses vues sous quatre aspects.
Premièrement, les trois pays doivent conjointement préserver la paix et la stabilité régionales, a déclaré M. Li, ajoutant que la dénucléarisation de la péninsule coréenne et la mise en place d’un mécanisme de paix sont dans l’intérêt commun de la Chine, du Japon et de la République de Corée. Les trois pays doivent continuer de promouvoir le dialogue pour le progrès, de traiter correctement les préoccupations légitimes de toutes les parties, afin de trouver une résolution politique de la question de la péninsule et d’assurer une paix durable dans la région, a-t-il indiqué.
Deuxièmement, les trois pays doivent défendre une nouvelle vision de sécurité commune, globale, coopérative et durable, et oeuvrer pour la sécurité globale de la région sur la base d’intérêts sécuritaires communs, a déclaré M. Li, ajoutant que la coopération en matière de sécurité entre les pays ne devait viser aucune tierce partie ni nuire à la stabilité régionale.
Troisièmement, la Chine, le Japon et la RC doivent respecter les principes de respect mutuel, d’équité, de justice, de coopération et de résultats gagnant-gagnant, sauvegarder le libre-échange, promouvoir la réforme de l’Organisation mondiale du commerce et s’opposer au « découplage », a-t-il souligné.
Quatrièmement, la Chine, le Japon et la RC doivent renforcer la coordination de la coopération régionale, orienter la coopération régionale pour se concentrer sur l’Asie de l’Est et le développement, maintenir et améliorer les mécanismes de coopération existants en Asie de l’Est pour les adapter davantage aux besoins des pays de la région, a noté M. Li.
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
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Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
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Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

