Le père de Britney Spears va se retirer de la tutelle
Assistera-t-on à la fin d’un feuilleton qui dure depuis treize ans ? Jamie Spears, le père de Britney, vient en effet d’accepter de se retirer de la tutelle de sa star de fille…
C’est par une lettre adressée à la cour de Los Angeles que Jamie Spears, le père de la chanteuse américaine Britney Spears, a accepté de renoncer à son rôle de tuteur auprès de sa fille, fonction qu’il occupe depuis aujourd’hui treize ans. Alors qu’il s’y était farouchement opposé la semaine dernière, il a affirmé ce jeudi être prêt à collaborer avec la justice afin qu’elle lui trouve un remplaçant.
Il faut dire que la situation commençait à devenir intenable pour M. Spears et ses avocats, suite au vent de contestation qui était né dans le pays et avec pour slogan « Free Britney ». Les fans de la pop star reprochent en effet à ce dernier, de profiter de sa fille et de jouir à sa guise d’une fortune estimée à environ 60 millions de dollars. De plus, la chanteuse se dit « emprisonnée » depuis plusieurs années, étant privée de faire des choix sur ses finances, sur ses activités professionnelles mais également sur sa vie privée. C’est depuis 2008 que la justice américaine l’avait ainsi placée sous l’autorité juridique de son géniteur, étant jugée mentalement inapte, suite à sa descente aux enfers qui avait été très médiatisée.
Depuis lors, Britney Spears mène une vie de prisonnière. Ces dernières années elle est montée au créneau pour claironner sa souffrance, et pour réclamer de s’affranchir de son géniteur. Elle a même menacé, le mois dernier, de ne plus remonter sur scène tant que son père biologique continuerait d’administrer sa fortune, sa vie amoureuse ainsi que l’ensemble de sa carrière. On a encore en mémoire son long monologue de vingt minutes devant un juge, dans lequel elle disait être déprimée et traumatisée face à cette situation qui s’éternise. Britney Spears, qui prend des médicaments pour contrôler son comportement, assurait aussi qu’elle n’avait même pas le droit de se faire retirer un stérilet imposé par son père, elle qui souhaite encore avoir des enfants : « Je veux juste reprendre ma vie, ça fait treize ans et ça suffit. »
Les avocats de la chanteuse se sont montrés ravis par cette annonce de retrait, en espérant que son application se fasse le plus rapidement possible : « Nous nous réjouissons de cette décision et souhaitons qu’elle soit appliquée immédiatement ».
Britney Spears est une artiste de 39 ans qui a connu le succès au tout début des années 2000, et qui est devenue une véritable icône de la musique aux États-Unis. Son cas, qui a défrayé la chronique pendant plusieurs années, a relancé le débat sur le système de tutelle au pays de l’Oncle Sam.
Une réforme sera probablement envisagée avec une loi Britney qui est en cours de préparation. Mais en attendant, les fans sont déjà satisfaits de savoir que leur idole va bientôt recouvrer sa liberté et son indépendance.
Ecclésiaste Deudjui
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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

