Rechercher sur le site

Entrez les mots-clés dans la boîte ci-dessous :

Le Journal Chrétien

Un média d’espérance

Inscription à la newsletter

Américains et Britanniques frappent des cibles houthies au Yémen

PARTAGER SUR :

Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont mené des frappes contre des sites utilisés par les rebelles houthis du Yémen pour la première fois depuis que le groupe a commencé à lancer des attaques contre des voies de navigation commerciale en mer Rouge, en solidarité avec les Palestiniens de Gaza.

Des centaines de milliers de Yéménites se sont rassemblés vendredi à Sanaa et dans plusieurs autres villes du pays pour protester contre les opérations américano-britanniques, selon des images de la chaîne de télévision al-Masirah, organe des Houthis. Les manifestants brandissaient des drapeaux palestiniens et yéménites en scandant des slogans hostiles à Israël et aux Etats-Unis.

Le président américain Joe Biden a prévenu jeudi dans un communiqué qu’il « n’hésiterait pas » à prendre d’autres mesures si cela était nécessaire.

« Ces frappes ciblées sont un message sans équivoque que les Etats-Unis et (leurs) alliés ne toléreront pas les attaques contre notre personnel, ni ne permettront aux parties hostiles de mettre en péril la liberté de navigation », a dit Joe Biden.

Un avion décolle pour rejoindre la coalition dirigée par les États-Unis visant à mener des frappes aériennes contre des cibles militaires au Yémen. /Photo diffusée le 12 janvier 2024/REUTERS/Commandement central américain

Le ministère britannique de la Défense a dit dans un communiqué que selon « les premières indications, la capacité des Houthis à menacer le commerce maritime a été fortement affectée ».

Le secrétaire américain à la Défense, Lloyd Austin, a déclaré dans un communiqué que les frappes avaient visé des capacités militaires des Houthis, notamment des drones, des missiles balistiques et de croisière, des équipements de surveillance et radars côtiers.

Des avions, des navires et des sous-marins ont été utilisés pour mener les frappes, a dit un responsable américain préférant conserver l’anonymat. Selon lui, plus d’une dizaine de cibles ont été visées.

Un porte-parole militaire des Houthis a fait état de 73 frappes qui ont coûté la vie à cinq combattants. Six autres ont été blessés. Ces attaques ne resteront pas « sans punition ou représailles » et le groupe continuera à s’en prendre à des navires à destination d’Israël, a-t-il dit.

Des témoins ont rapporté à Reuters qu’une base militaire située près de l’aéroport de Sanaa, un site militaire se trouvant près de l’aéroport de Taïz, une base navale des Houthis à Hodeïda et des sites militaires situés dans le gouvernorat de Hajjah avaient été visés lors des raids menés jeudi.

Les Houthis, qui contrôlent la majeure partie du Yémen, perturbent le commerce mondial en attaquant les navires qui passent par le détroit de Bab el Mandeb, à l’extrémité sud de la mer Rouge, en réponse, disent-ils, à la guerre menée par Israël à Gaza. Ils ont, à ce jour, mené 27 attaques contre des voies de navigation commerciale en mer Rouge depuis le 19 novembre.

RYAD APPELLE À LA RETENUE

Les Etats-Unis ont mis sur pied en décembre dernier une opération internationale baptisée « Prosperity Guardian » avec une vingtaine de pays pour assurer la sécurité du transport maritime mais les frappes anglo-américaines n’entrent pas le cadre de cette coalition.

La France a estimé vendredi que les Houthis portaient « la responsabilité extrêmement lourde de l’escalade régionale » et que les Etats avaient le droit de réagir aux attaques contre la liberté de navigation en vertu de la résolution 2722 du Conseil de sécurité de l’Onu votée mercredi.

La Russie a quant à elle annoncé vendredi avoir demandé la tenue d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité. Le Kremlin a condamné des frappes occidentales « illégitimes » selon lui au regard du droit international.

Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin, a rappelé que la Russie s’était abstenue lors du vote de la résolution 2722 qui ne confère selon lui « aucun droit de mener ces frappes ».

La Chine, l’Algérie et le Mozambique se sont également abstenus. Les 11 autres pays membres du Conseil ont voté pour la résolution.

L’Arabie saoudite a appelé à la retenue et à « éviter l’escalade » et a ajouté qu’elle surveillait la situation avec « inquiétude ».

Ryad et les rebelles houthis négocient un cessez-le-feu permanent dans la guerre au Yémen, où l’Arabie saoudite intervient depuis 2015 à la tête d’une coalition de pays du Golfe.

Un conseiller du Premier ministre irakien, Fadi al Chammari, a estimé que les Occidentaux étaient en train d’étendre le conflit entre Israël et le Hamas.

L’Iran a de son côté fermement condamné les frappes, estimant qu’elles représentaient une atteinte à la souveraineté et à l’intégrité territoriales du Yémen et une violation des lois, des règles et du droit international, a dit vendredi un porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

(Avec la contribution de Andrew Mills, Maher Hatem, Jeff Mason et Eric Beech; version française Camille Raynaud et Jean-Stéphane Brosse, édité par Blandine Hénault)

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
JE FAIS UN DON MAINTENANT

Les commentaires sont fermés.

LES ARTICLES LES PLUS LUS