Rechercher sur le site

Entrez les mots-clés dans la boîte ci-dessous :

Le Journal Chrétien

Un média d’espérance

Inscription à la newsletter

EN DIRECT – Les rescapés du séisme au Maroc cherchent eau et nourriture

PARTAGER SUR :

Les rescapés du puissant séisme survenu vendredi soir au Maroc peinaient dimanche à trouver de l’eau et de la nourriture alors que les secouristes poursuivaient leurs recherches d’éventuels survivants dans des villages reculés des montagnes de l’Atlas.

De nombreux habitants ont été contraints ou ont préféré passer une deuxième nuit dehors à la suite de cette secousse de magnitude 6,8, qui a fait plus de 2.000 morts et provoqué d’importants dégâts à Marrakech, située à quelques dizaines de kilomètres de l’épicentre.

Une personne est secourue et sortie des décombres dans le village de Moulay Brahim après le puissant séisme qui a touché le Maroc. /Capture décran effectuée le 9 septembre 2023/REUTERS/Al Maghribi Al Youm

L’un des premiers défis pour les secouristes est d’atteindre les villages les plus affectés dans le Haut Atlas, une région montagneuse parfois difficile d’accès où de nombreuses habitations ont été rasées par le tremblement de terre.

A Moulay Brahim, village proche de l’épicentre à une quarantaine de kilomètres au sud de Marrakech, les habitants racontent avoir fouillé les décombres des maisons à mains nues pour tenter de trouver des survivants.

« Nous avons perdu nos maisons et nous avons aussi perdu des gens, et nous dormons dehors depuis deux jours », a dit l’un d’eux, Yacine Noumghar.

« Pas de nourriture. Pas d’eau. Nous avons aussi perdu l’électricité », a poursuivi cet homme de 36 ans, disant n’avoir guère reçu d’aide des autorités jusqu’à présent.

« Nous voulons seulement que notre gouvernement nous aide », a-t-il dit, relayant une frustration exprimée par d’autres.

Des habitants de ce village disent avoir obtenu de la nourriture auprès de parents ou d’amis vivant ailleurs.

Du pain, du fromage et des boissons chaudes ont été distribuées dimanche matin à la mosquée.

Des tentes ont été érigées sur un terrain de football poussiéreux tandis que des habitants étaient enveloppés dans des couvertures après avoir passé une nouvelle nuit dehors.

Un homme, qui tentait de récupérer des matelas et des vêtements dans sa maison dévastée, a dit penser que ses voisins se trouvaient encore sous les ruines de leur propre logement.

Le gouvernement a déclaré samedi prendre des mesures d’urgence pour faire face à la situation afin d’intensifier les opérations de recherche et de secours et de distribuer nourriture, eau potable, couvertures et tentes.

LA FRANCE PRÊTE À AIDER, ATTEND LA DEMANDE DU MAROC

Le Maroc a adressé une demande d’aide à l’Espagne, qui va envoyer des secouristes, a annoncé le ministre espagnol des Affaires étrangères.

Emmanuel Macron a réitéré la proposition d’aide de la France, soulignant qu’il revenait désormais aux autorités marocaines d’en faire la demande.

« Nous sommes à disposition et on a fait tout ce qu’on pouvait faire. A la seconde où cette aide sera demandée, elle sera déployée », a dit le président français à l’issue du sommet du G20 en Inde.

Le ministère marocain de l’Intérieur a fait état de 2.012 morts et 2.059 blessés, dont 1.404 dans un état grave.

Le Maroc a décrété un deuil national de trois jours et le roi Mohammed VI a réclamé des prières pour les morts ce dimanche dans toutes les mosquées du pays.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) estime que plus de 300.000 personnes ont été affectées par le séisme.

« Les prochaines 24 à 48 heures seront décisives pour sauver des vies », a dit Caroline Holt, directrice mondiale des opérations pour la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, dans un communiqué.

Des éboulements près de Moulay Brahim ont en partie bloqué la route sinueuse reliant Marrakech aux montagnes de l’Atlas.

« Il y a encore beaucoup de gens sous les décombres. Les gens continuent de chercher leurs proches », a dit à Reuters Adini Moustafa, un habitant des environs d’Asni, en bordure d’une route jonchée de rochers.

Le village de Tansghart dans cette même région d’Asni, sur les flancs d’une vallée où la route en provenance de Marrakech s’élève vers l’Atlas, est le plus touché des diverses localités où se sont rendus des journalistes de Reuters.

De nombreuses maisons, accrochées à la pente, ont été éventrées. Celles qui tiennent encore debout exhibent souvent des trous béants dans les murs. Deux minarets se sont effondrés.

Prostré par terre, Abdellatif Aït Bella, un agriculteur, peut à peine parler et bouger. Sa tête est bandée après avoir été heurtée par des débris.

« Nous n’avons aucune maison où l’emmener et nous n’avons plus à manger depuis hier », dit sa femme Saïda Bodchich, qui craint pour l’avenir de sa famille de six maintenant que son mari, seule source de revenus, est grièvement blessé. « Nous ne pouvons nous appuyer sur personne d’autre que Dieu. »

Marrakech a aussi subi d’importants dégâts, notamment la médina, vieille ville très fréquentée par les touristes étrangers.

Il s’agit du tremblement de terre le plus meurtrier au Maroc depuis celui qui a frappé Agadir en 1960, faisant au moins 12.000 morts.

(Avec Ahmed Eljechtimi et Abdulhak Balhaki dans la région de Marrakech, Jose Joseph à Bangalore, Adam Makary et Omar Abdel-Razek au Caire, Angus McDowall à Londres, Graham Keeley à Madrid, rédigé par Tom Perry, version française Bertrand Boucey)

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
JE FAIS UN DON MAINTENANT

Les commentaires sont fermés.

LES ARTICLES LES PLUS LUS