L’Afrique confrontée l’épidémie de coronavirus Covid-19
L’Afrique fait face à l’épidémie de coronavirus Covid-19 et tente d’apporter une riposte selon les réalités nationales de chacun.
L’épidémie de nouveau coronavirus n’a pas épargné le continent africain, où les gouvernements et les experts sont à pied d’oeuvre pour apporter une riposte selon les réalités nationales de chacun.
« Il faut vite briser la chaîne de transmission » de la maladie au nouveau coronavirus au Burkina Faso, a ainsi exhorté Metsi Makhetha, coordinatrice résidente du Système des Nations Unies dans ce pays d’Afrique de l’Ouest.
Pour elle, « il faut focaliser l’action et mobiliser les acteurs autour de ce qui doit être fait pour que le pays puisse vite prendre des mesures pour briser la chaîne de transmission et faire le travail tel que recommandé par l’OMS au niveau global ».
« Ce qui est important aujourd’hui, c’est d’agir vite » a insisté Mme Makhetha. « Il faut que tous les Burkinabè soient mobilisés pour faire en sorte qu’il y ait un changement au niveau individuel, dans nos familles et dans nos communautés en ce qui concerne les mesures basiques d’hygiène ».
S’agissant des mesures les plus importantes à prendre, Sakoba Keïta, directeur général de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de la Guinée, a indiqué dans un entretien à Xinhua que le premier impératif, c’est que les pays africains échangent des informations et des stratégies de lutte afin qu’une coordination puisse se tisser.
Il faut ensuite prendre des mesures énergiques pour limiter les déplacements des habitants des pays touchés vers le continent africain, mettre en place un système de contrôle et de suivi de ceux venant pour des raisons essentielles afin qu’ils ne propagent pas la maladie sur le contient, a-t-il souligné, ajoutant qu’il fallait aussi essayer de mobiliser plus de ressources pour faire face à cette épidémie.
En matière de financement des actions de riposte, on sait que les pays africains ont peu de moyens, a reconnu le Dr Keïta. Mais il faut une plus grande volonté politique pour que les efforts nécessaires puissent être pris en charge très rapidement dans les budgets nationaux, a-t-il réclamé.
L’une des armes majeures, « c’est la formation des biologistes, la formation de l’ensemble des acteurs de la santé pour la détection des signes et pour la réalisation des tests de diagnostic », a suggéré Ndeye Coumba Touré Kane, enseignante en bactériologie et virologie à la faculté de médecine, de pharmacie et d’odontostomatologie de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar.
« Beaucoup de laboratoires sont actuellement outillés pour la réalisation de diagnostics dans le cadre de cette épidémie. Il suffit de former les biologistes et autres acteurs de la santé et de respecter les bonnes pratiques de laboratoire en fonction de la catégorie du virus pour pouvoir réaliser les tests et sauver beaucoup de vies », a détaillé la scientifique sénégalaise.
Pour Daouda Ndiaye, chef du département de parasitologie de l’UCAD, il importe de renforcer la coopération technique avec des pays comme la Chine afin de soutenir le Sénégal, qui a connu son premier cas confirmé de COVID-19 le 2 mars et en connaît aujourd’hui près d’une trentaine.
« C’est vrai que le Sénégal dispose d’une expérience dans le cadre du dispositif de riposte mis en place lors de l’épidémie d’Ebola. Il faudrait néanmoins ouvrir la porte à tous les partenaires techniques qui ont l’expertise dans ce domaine », a ajouté le Pr Ndiaye.
Il a plaidé pour une collaboration franche, mutuellement bénéfique, dans laquelle chaque pays apporte son expertise. « Aujourd’hui, le monde fait face à un seul ennemi, c’est le coronavirus. Il faut qu’on travaille main dans la main et que les populations suivent à la lettre les recommandations faites par le système sanitaire », a-t-il martelé.
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

