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Samuel Eto’o à l’assaut du football camerounais

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C’est désormais officiel, l’ex-goléador Samuel Eto’o vient d’annoncer sa candidature pour la présidence de la fédération camerounaise de football…

C’est à travers les réseaux sociaux que Samuel Eto’o, ancien Lion indomptable et gloire internationale de football, a annoncé ce mardi se porter candidat à la tête de la fédération camerounaise de football (Fécafoot). Dans un document de deux pages, l’ancien joueur du FC Barcelone promet de « redonner au football camerounais sa grandeur ». Le néo-retraité, qui a récemment raccroché les crampons en septembre 2019, explique son engagement par le désir de nettoyer un environnement devenu de plus en plus malsain au sein du football camerounais, avec l’arrestation de l’ancien président Iya Mohamed en 2013, l’éviction de son successeur Tombi A Roko ensuite, et les sempiternels comités de normalisation…
Lui qui, en 2018, avait soutenu puis favorisé l’élection de l’actuel président Seydou Mbombo Njoya, se montre aujourd’hui désenchanté : « Il y a trois ans, j’ai soutenu un projet qui, selon moi, semblait prometteur pour l’avenir de notre football. Faisant le bilan de ses réalisations, je n’ai aucun regret, même si les attentes n’ont pas été comblées. Cependant, il est important de tirer les leçons de cet échec afin d’amener un changement maîtrisé et bien géré. »

L’ex-pichichi du championnat espagnol entend ainsi innover par sa candidature, lui qui promet de ne pas percevoir les indemnités liées à son poste, ainsi que les nombreux avantages financiers d’une telle position. A contrario, Samuel Eto’o promet de réinjecter ces émoluments dans le développement du football amateur : « Je présente ma candidature avec l’engagement sans précédent de ne pas empocher un centime des indemnités prévues pour le poste de président de la Fédération. Ces fonds seront alloués au développement du football amateur. […] Je suis candidat à ce poste afin d’attirer des financements externes et de ne pas réduire les revenus déjà maigres avec des charges inutiles. »

Pour sûr, cette candidature fera beaucoup jaser. Elle était certes attendue depuis plusieurs semaines déjà, puisque la star camerounaise l’avait envisagée lors de son dernier passage à Antananarivo, à l’invitation du président malgache. Et puis, le 2 septembre sur une chaîne de télévision béninoise, il avait même fait tomber le suspense : « Je serai candidat à la présidence de la FECAFOOT. Quand je m’engage dans quelque chose, c’est pour aller jusqu’au bout. »

 Samuel Eto’o se lance donc dans un périple interminable qui va débuter ce 24 septembre avec l’Assemblée générale des ligues départementales, pour ne s’achever que le 11 décembre lors de l’Assemblée générale fédérale de la Fécafoot. Il devra aussi éviter les pièges et les peaux de banane de ses amis d’hier devenus ennemis d’aujourd’hui. Une nouvelle disposition des conditions d’éligibilité à la tête de la Fécafoot avait d’ailleurs été prise le mois dernier, curieusement, visant spécifiquement à exclure du scrutin les candidats possédant la double-nationalité sur leur passeport… Comme pour viser Samuel Eto’o ?

 En tous cas le natif de Nkon, aujourd’hui âgé de quarante ans, ne compte pas se laisser décourager. Il espère mettre à profit l’organisation de la prochaine CAN qui aura lieu au Cameroun l’an prochain, et souhaite ainsi s’en servir comme d’un levier. Il compte aussi sur sa proximité avec le couple présidentiel pour traverser les obstacles qui vont certainement se dresser devant lui : « Nous avons l’impérieux devoir de nous hisser à la hauteur des efforts colossaux consentis par le président Paul Biya. »

 

 

Ecclésiaste Deudjui

(+237) 696.469.637

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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