Le secteur de la santé du Cameroun marqué par un succès thérapeutique
Le 10 novembre 2021 marque le début d’une histoire dans le secteur de la sante du Cameroun avec sa première transplantation de rein. il est le premier pays en Afrique central à la réaliser. En effet , en cette date ,le Cameroun a mené avec succès sa première transplantation de rein sur un homme de 34 ans à l’hôpital général de Yaoundé. Un rein substitué pour le patient Bertrand BALOGOU a été donné par son frère Yve BALOGOU pour l’opération. Ce dernier souffrait d’insuffisance rénale chronique depuis l’âge de 23 ans et était contraint aux séances de dialyse depuis 11 ans. Professeur Vincent de Paul NDJENTCHEU, Directeur de l’hôpital général de Yaoundé après avoir vérifié la compatibilité entre les deux a décidé de la faisabilité de la transplantation avec son équipe. Selon le Pr Thierry BERNEY, chirurgien de transplantation venu des hôpitaux universitaires de Genève, les deux opérations se sont très bien passées. Bien avant ce succès thérapeutique, celui était une préoccupation majeur de sante publique au Cameroun qui envisageait déjà des solutions au moyen de cette technique .D’ailleurs le 6 mai 2020 à Yaoundé déclarait le ministre camerounais de la sante publique MANAOUDA MALACHIE « nous sommes en train de préparer, élaborer et structurer un projet de loi sur la transplantation d’organes ».selon lui, la transplantation rénale est la seule chose qui peut permettre aux patients de retrouver une vie normale, sans séance de dialyse. Ainsi la transplantation est considérée ici comme un moyen de contournement à l’insuffisance rénale et aux problèmes d’indisponibilité des kits de dialyse observé dans les hôpitaux. 2.5 million de personnes souffrent de maladie rénale au Cameroun, dont 330 000 pour la ville de Yaoundé et 370 000 pour la ville de douala.
La transplantation rénale est une intervention chirurgicale au cours de laquelle un rein d’une personne décédé ou vivante (donneur) est placé dans le corps d’une autre personne (receveur) dont les reins ne sont plus fonctionnels. Le premier cas de transplantation rénale a été effectué en 1950 aux Etats Unis, chez une patiente de 44 ans atteinte d’une maladie poly kystique des reins. Le rein avait été rejeté par défaut d’immunodépresseurs car ceux-ci n’étaient pas encore disponibles à l’époque. Quelques années plus tard, en 1954 le professeur Joseph E.MURRAY réussi la première transplantation rénale fonctionnelle à Boston .Ceci avait été possible parce que le donneur et le receveur était des frères jumeaux de 23 ans, génétiquement identique, cela ayant pour conséquence d’éliminer tout problème de rejet par le système immunitaire (isogreffe).De plus en plus la médecine fait recours à la transplantation rénale pour résoudre les problèmes d’insuffisance rénale.
L’insuffisance rénale chronique se caractérise par l’altération du fonctionnement des reins, qui filtre le sang .elle est parfois irréversible. La maladie évolue plus ou moins lentement et comprend des stades de sévérités croissante : de stade 1 au stade 5. Au stade 5 le rein n’assure plus sa fonction : on parle d’insuffisance rénale « terminale » et un traitement pour suppléer aux fonctions vitales du rein est considéré comme traitement de suppléance. Le traitement de suppléance est possible par la greffe d’un rein ou la dialyse. Lorsque le patient ne possède pas de conte indication la greffe de rein est le traitement de suppléance :
le plus efficace en terme d’espérance de vie (12.4 ans contre 5.4 ans pour les personnes dialysés)
le plus efficace en terme de qualité de vie (proche de celle de la population générale, contrairement aux personnes dialysés qui subissent des soins plus contraignants et risquent une perte d’emplois)
le moins couteux
Les principales causes de l’insuffisance rénale sont : le diabète sucré et les conséquences de l’hypertension artérielle au long terme, les néphropathies glomérulaires, malformation des reins et des voies urinaires, autres (thromboses ; nephoblastomes, SHU).
La greffe de rein est indique chez les personnes souffrants d’insuffisance rénale chronique.par contre Elle est contre-indique en cas de :
– cancer évolutive
– maladie infectieuse en évolution
– maladie cardio-vasculaire sévère
– psychose
NB : maladie cancéreuse guérie depuis plus de 5 ans n’est plus une contre-indication.
Le rein donneur peut être prélevé sur une personne qui vient de décéder ou sur un donneur vivant. Un bilan d’examen de pré-transplantation est effectué avec le médecin pour le bon déroulement de la greffe. Ce bilan permet d’évaluer les risques de transplantation et de dépister les éventuelles pathologies à prendre en compte avant l’inscription.il permet aussi d’adapter le traitement anti-rejet à une situation particulière. Il implique plusieurs unités de médecine. Apres la transplantation un suivi et un traitement appropriés est administré à base d’immunosuppresseurs. Celui-ci est destiné à Prévenir et à traiter le rejet.
SOURCE :
Actucameroun.com
Cameroun tribune 11 novembre 2021
Journal du cameroun.com
Le guide de transplantation rénale, les hôpitaux universitaires de Strasbourg
HAS, assurer un succès thérapeutique
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

