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Le Canada ouvert à un partenariat GNL avec la France

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Le Canada pourrait conclure avec la France un partenariat énergétique portant sur du gaz naturel liquéfié (GNL) provenant de sa côte Pacifique, a déclaré lundi la ministre canadienne des Affaires étrangères, Anita Anand, au lendemain d’une rencontre entre les dirigeants des deux pays consacrée notamment à la coopération énergétique.

Anita Anand a ​déclaré qu’il était « tout ‌à fait envisageable » pour le Canada de conclure un ​partenariat énergétique avec un ⁠pays européen en utilisant du GNL exporté depuis la côte ouest canadienne.

« Cela vaut ‌pour la France », a-t-elle déclaré ‌lors d’un entretien en marge du rassemblement annuel des dirigeants mondiaux aux Nations unies.

Le président français Emmanuel Macron a appelé à plusieurs reprises ces derniers jours à approfondir la coopération énergétique avec le Canada, ​alors que l’Europe cherche à diversifier ses approvisionnements dans un contexte de perturbations liées au conflit au Moyen-Orient et de hausse des prix de l’énergie.

Le Canada, cinquième producteur mondial de gaz naturel, a expédié en juin sa toute première cargaison de GNL destinée à l’exportation depuis l’installation LNG Canada récemment construite en Colombie-Britannique, dirigée par Shell et qui constitue le ⁠premier site nord-américain d’exportation de GNL disposant d’un accès direct à l’océan Pacifique.

Anita Anand a déclaré que des ⁠discussions sur des partenariats énergétiques étaient en cours avec des pays du monde entier dans divers secteurs, notamment le GNL, les énergies propres, l’éolien, le solaire et le nucléaire.

« Tous les pays avec lesquels je m’entretiens posent la question de partenariats potentiels dans le domaine de l’énergie », a-t-elle dit.

Anita Anand a évoqué les discussions menées plus tôt cette ⁠année ‌entre le Canada et l’Allemagne sur des approvisionnements en GNL destinés à l’Asie dans le ⁠cadre d’un accord d’échange, aux termes duquel l’Allemagne bénéficie de ventes à ​des tiers plutôt ​que de livraisons directes.

« Il existe toute une série d’accords et de relations potentiels que nous pouvons mettre en œuvre ​dans le domaine de l’énergie », a-t-elle déclaré, ajoutant que le Canada cherchait à faire correspondre son expertise énergétique aux besoins des pays partenaires.

Le groupe énergétique ‌allemand sous contrôle public Uniper ​a également finalisé fin juillet un accord d’achat de GNL canadien d’une durée de 20 ans.

Interrogée sur les perspectives ​de coopération avec la France, Anita Anand a déclaré que la même logique s’appliquait.

Anita Anand a déclaré que l’énergie figurerait parmi les sujets abordés lorsqu’elle recevra le ministre allemand des Affaires étrangères au Canada plus tard cette semaine, aux côtés des minerais critiques et de l’intelligence artificielle.

Elle a déclaré qu’Ottawa cherchait à approfondir ses relations non seulement avec l’Union européenne dans son ensemble, mais ⁠aussi avec chacun de ses États membres.

« Ce que fait le Canada, c’est approfondir ses relations non seulement avec l’UE dans son ensemble, mais aussi avec chacun des pays de l’UE ​afin de faire en sorte que notre population nationale en bénéficie », ​a-t-elle déclaré.

(John Irish; version française Nicolas Delame)

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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