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Tennis/Roland-Garros: « Il faut commencer les matches plus tôt », estime Swiatek

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par Shrivathsa Sridhar

PARIS (Reuters) – Iga Swiatek et Coco Gauff ont souligné dimanche la nécessité de commencer les matches plus tôt dans les tournois du Grand Chelem quelques heures après la victoire du tenant du titre à Roland-Garros, Novak Djokovic, conclue à 3h07.

Débuté vers 22h40 samedi à cause du report d’un autre match sur le court Philippe-Chatrier en raison de la pluie, le troisième tour entre le Serbe et l’Italien Lorenzo Musetti a battu le record du match le plus tardif dans le Grand Chelem parisien qui datait de 2020 lors de l’affrontement entre Rafael Nadal et Jannik Sinner, terminé à 1h26.

Après sa victoire facile sur Anastasia Potapova (6-0, 6-0 en 40 minutes), Iga Swiatek a déclaré que les fins de matches à de tels horaires nocturnes n’étaient pas idéales pour les spectateurs ou les joueurs.

« Ce n’est pas simple de jouer à ces horaires, d’autant plus que nous ne dormons pas une heure après le match. En général, il nous faut trois voire quatre heures pour redescendre, récupérer, parler à la presse… Ce n’est pas comme si tout était terminé au moment de la balle de match », a dit la Polonaise en conférence de presse.

« J’ai toujours dit qu’il fallait qu’on commence les matches un peu plus tôt. Mais ce n’est pas nous qui décidons. On doit juste accepter le programme. »

« Je ne sais pas si les supporters aussi regardent le match aussi tard s’ils doivent travailler le lendemain », a ajouté la double tenante du titre.

Coco Gauff, finaliste de Roland-Garros en 2022, a tenu un discours proche de celui de la numéro un mondiale.

« Généralement, on ne va pas au lit au plus tôt avant 5 heures, parfois 6 ou 7 heures du matin. Ce n’est pas bon pour la santé, ce n’est pas juste pour celles qui jouent tard parce que dans ce cas, il faut tout reprogrammer », a déclaré l’Américaine dimanche après sa victoire en huitièmes de finale contre l’Italienne Elisabetta Cocciaretto (6-1 6-2).

Les circuits WTA et ATP ont annoncé conjointement cette année que les matches ne pouvaient plus débuter après 23 heures.

« Dans ce cas, on pourrait changer de court mais je sais que c’est difficile parce qu’ici notamment, il y a simplement un match le soir. Les gens viennent parce qu’ils payent leur billet. C’est une question complexe », a-t-elle ajouté.

« Ce qui compte, c’est la santé et la sécurité des joueurs. Il serait mieux pour le sport, de façon générale, d’essayer d’éviter ce genre de match qui se termine après une certaine heure. Bien sûr, on ne peut jamais contrôler l’heure à laquelle une rencontre va se terminer. »

Ces problèmes de matches tardifs ont souvent lieu à l’Open d’Australie, aux Internationaux de France et à l’US Open, où des billets distincts sont vendus pour les sessions de jour et de soirée. Les matches au tournoi de Wimbledon ne peuvent se terminer au-delà de 23 heures dans le cadre d’un accord avec le voisinage.

(Reportage de Shrivathsa Sridhar à Paris, version française Vincent Daheron)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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