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Nissan se renforce au Royaume-Uni avec une usine de batteries électriques et un nouveau crossover

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par Guy Faulconbridge et Paul Sandle

SUNDERLAND, Angleterre (Reuters) – Nissan Motor a misé sur la Grande-Bretagne pour se dynamiser dans l’électrique en Europe, annonçant jeudi un investissement de 1,4 milliard de dollars (environ 1,2 milliard d’euros) avec son partenaire chinois pour la construction d’une usine géante de batteries électriques permettant d’équiper 100.000 véhicules par an, dont un nouveau crossover produit localement.

Avec cette usine de neuf gigawatts-heure (GWh), le constructeur automobile japonais cimente son ancrage en Grande-Bretagne, après cinq ans d’incertitudes autour des répercussions du Brexit sur l’accès au marché européen.

« Ce projet est la démonstration de la renaissance de l’industrie automobile britannique », a déclaré Ashwani Gupta, directeur général délégué de Nissan, aux journalistes présents sur le site de Sunderland.

Le projet, financé par Nissan ainsi que son partenaire chinois Envision AESC et les exécutifs locaux du nord de l’Angleterre, se traduira par la création de 6.200 emplois au niveau de l’usine de Sunderland et des chaînes de production britanniques.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a quant à lui salué « un important vote de confiance à l’égard du Royaume-Uni » de la part de Nissan, qui n’a pas précisé les garanties et incitations concédées par la Grande-Bretagne.

Envision (aussi associé par ailleurs au français Renault dans les batteries) pourrait investir 1,8 milliard de livres supplémentaires dans cette usine d’ici 2030, portant ainsi sa production à 25 GWh et générant 4.500 nouveaux emplois. D’après Nissan, la capacité du site est susceptible d’être portée jusqu’à 35 GWh.

« Nous voulons aussi construire l’écosystème d’approvisionnement dans le pays – mais pour cela il nous faut atteindre une masse critique », a précisé à Reuters Zhang Lei, fondateur et directeur général d’Envision.

ENGAGEMENT AU LONG COURS

Parallèlement, Nissan compte également consacrer jusqu’à 423 millions de livres sterling (environ 493 millions d’euros) pour produire un crossover électrique de nouvelle génération dans l’usine de Sunderland, d’où sortent déjà le modèle électrique Leaf et le crossover Qashqai SUV.

Ce nouvel investissement porte à cinq milliards de livres le capital total investi par Nissan sur ce site du nord de l’Angleterre.

Le constructeur japonais a précisé que ce nouveau crossover, construit à partir de la plate-forme électrique CMF-EV de l’alliance avec Renault et Mitsubishi, serait exporté vers les marchés européens.

« Ce n’est pas un événement ponctuel, ce n’est pas un seul véhicule, c’est un programme et c’est un engagement pour 10 ans », a déclaré à Reuters Guillaume Cartier, président de Nissan pour la région Afrique, Moyen-Orient, Inde, Europe et Océanie.

Les géants de l’automobile, qui luttent pour ne pas être distancés dans le tournant stratégique de l’électrique, tentent de sécuriser leur approvisionnement en batteries en rapprochant la production de leurs sites d’assemblage des futurs véhicules « propres ».

Cette préoccupation se double pour le site de Sunderland – dont 70% de la production est exportée vers l’Union européenne – des impératifs liés à l’accord commercial post-Brexit encadrant les échanges entre Londres et les Vingt-Sept.

Pour que les véhicules puissent être commercialisés sur le marché unique européen sans se voir imposer des droits de douane, ils doivent respecter une « règle d’origine » c’est-à-dire que les composants, à hauteur de 40% de la valeur finale, doivent avoir été fabriqués au Royaume-Uni ou dans l’Union européenne.

Cette proportion sera portée à 55% à partir de 2027. Sachant que le coût d’une batterie électrique peut représenter jusqu’à la moitié du prix de vente d’un véhicule, l’importation de batteries, par exemple depuis les marchés asiatiques, fermerait l’accès au marché européen pour la production automobile des sites britanniques.

Renault a également dévoilé mercredi sa stratégie pour accélérer dans les véhicules électriques.

(Reportage Guy Faulconbridge et Paul Sandle, version française Myriam Rivet, édité par Blandine Hénault et Sophie Louet)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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