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Manifestation à Paris contre les violences policières, 2 interpellations

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Plusieurs centaines de personnes ont manifesté samedi dans le centre de Paris contre les violences policières malgré une interdiction de la préfecture, une dizaine de jours après la mort d’un jeune tué par un tir de policier qui a déclenché une vague de violences en France.

La police a dispersé la foule qui s’était réunie place de la République à l’appel d’Assa Traoré en hommage à son frère Adama, évacuant plusieurs centaines de personnes vers le boulevard Magenta, où elles ont ensuite défilé pacifiquement.

Aucun incident majeur n’a été signalé, mais deux personnes ont été interpellées, dont Youssouf Traoré, frère d’Assa, selon plusieurs médias et responsables politiques et syndicaux.

« Deux interpellations ont été effectuées au moment de la dispersion, pour des violences sur personne dépositaire de l’autorité publique, commises place de la République », a dit la préfecture de police de Paris sur Twitter.

Selon le Comité Adama, Youssouf Traoré a été hospitalisé après son interpellation.

La préfecture avait auparavant interdit la manifestation en raison de « risques de troubles à l’ordre public » et « dans un contexte tendu qui a vu plusieurs foyers de violences urbaines en Île-de-France et singulièrement à Paris », selon l’arrêté pris par le préfet.

Une procédure judiciaire a été engagée contre l’organisatrice pour « délit d’organistion d’une manifestation non déclarée », a ajouté la préfecture.

Le rassemblement, environ sept ans après la mort d’Adama Traoré, décédé lors de son interpellation en 2016, s’est finalement tenu à l’appel de sa soeur, Assa Traoré, en présence notamment d’élus de La France insoumise (LFI).

Une marche commémorative à Persan et Beaumont-sur-Oise (Val-d’Oise) – à laquelle Assa Traoré devait participer – avait été auparavant elle aussi interdite en raison du « contexte des émeutes » qui ont suivi la mort de Nahel, 17 ans, survenu le 27 juin, lors d’un contrôle routier à Nanterre (Hauts-de-Seine).

« Je pense que le droit de s’exprimer est encore présent, mais c’est surtout le droit de manifester aujourd’hui qui est compliqué », a déclaré Félix Bouvarel, un agent de santé venu au rassemblement malgré l’interdiction, qu’il a qualifiée de « choquante ».

Les autorités ont également interdit samedi une manifestation à Lille, tandis qu’une marche à Marseille a eu lieu mais avec un parcours modifié, afin d’éviter le centre-ville.

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a déclaré cette semaine que plus de 3.000 personnes, pour la plupart des adolescents, avaient été arrêtées au cours de six nuits d’émeutes qui ont fait suite à la mort de Nahel. Quelque 2.500 bâtiments ont été endommagés.

Le ministère des Affaires étrangères a rejeté samedi les accusations de racisme généralisé au sein de la police, au lendemain d’un appel du Comité des Nations unies pour l’élimination de la discrimination raciale (CERD) à s’attaquer en France aux « causes structurelles et systémiques de la discrimination raciale, y compris dans les forces de l’ordre ».

« Toute accusation de racisme ou de discrimination systémique par les forces de l’ordre en France est infondée », a déclaré le Quai d’Orsay.

(Version française Benjamin Mallet, avec Gilles Guillaume)

Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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