L’UE va lever certaines des sanctions contre la Syrie, dit Barrot
BRUXELLES (Reuters) – L’Union européenne (UE) va lever une partie des sanctions contre la Syrie, a déclaré lundi le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, en amont d’une réunion du Conseil des affaires étrangères à Bruxelles.
« Nous allons décider aujourd’hui de lever, de suspendre certaines sanctions qui s’appliquent au secteur de l’énergie, du transport ou des institutions financières et qui entravent aujourd’hui la stabilisation économique du pays et le démarrage du processus de reconstruction », a-t-il déclaré.
« Ces suspensions dans les sanctions doivent avoir pour contrepartie une transition politique qui associe toutes les Syriennes et tous les Syriens, ainsi que des mesures résolues pour garantir la sécurité et une lutte sans relâche contre toute forme de résurgence du terrorisme de Daech, ainsi que la détection, la destruction d’armes chimiques du régime de Bachar al Assad », a poursuivi Jean-Noël Barrot.
Le chef de la diplomatie française a ajouté que Paris proposerait également des sanctions contre des responsables iraniens pour leur rôle dans la détention de citoyens français en Iran.
Jean-Noël Barrot a également exprimé la volonté de l’Union européenne de sanctionner trois citoyens russes, accusés de cyberattaques ayant destabilisé l’Estonie, tandis que la Moldavie bénéficiera, elle, d’un ensemble de mesures de soutien.
Concernant la République démocratique du Congo (RDC), où les rebelles du M23 ont annoncé dimanche avoir pris la ville de Goma, Jean-Noël Barrot a dit que la France exprimait sa solidarité à l’égard de la RDC et de son intégrité territoriale.
« La France condamne fermement l’offensive menée par le M23, soutenue par les forces armées rwandaises, qui a entraîné la mort de six casques bleus », a-t-il dit.
(Rédigé par Sudip Kar-Gupta, avec la contribution de Dominique Vidalon; version française Claude Chendjou, édité par Kate Entringer et Augustin Turpin)
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