Lituanie: Le parti conservateur au pouvoir devancé par la gauche aux législatives
par Andrius Sytas
VILNIUS (Reuters) – L’opposition de gauche en Lituanie a remporté dimanche les élections législatives au détriment du parti conservateur au pouvoir, à l’issue d’une campagne dominée par la frustration à propos du coût de la vie et les préoccupations à propos de possibles menaces de la Russie voisine.
Le Parti social-démocrate (SD) a promis de préserver l’important budget de défense du pays, tout en critiquant l’Union de la patrie (UP) au pouvoir d’avoir augmenté les impôts pour le financer.
Selon les données gouvernementales, après dépouillement de 99% des suffrages, le SD a remporté 52 des 141 sièges de la chambre basse du Parlement, contre 28 pour l’UP, en deuxième position du scrutin.
Dans le système électoral hybride lituanien, la moitié de la chambre basse Parlement est élue dans le cadre d’un vote à la proportionnelle – qui a eu lieu le 13 octobre. Les autres parlementaires sont élus dans les circonscriptions, avec un scrutin entre les deux candidats arrivés en tête, ce qui favorise les principaux partis.
La cheffe de file du SD, Vilija Blinkeviciute, a déclaré à la presse qu’elle pensait que son parti disposerait de la majorité parlementaire grâce à un accord de coalition avec trois formations plus petites, dont les Verts.
Elle a refusé de confirmer sa volonté d’être désignée Première ministre.
La coalition conservatrice de la Première ministre Indriga Simonyte a perdu en popularité à cause de l’inflation, qui a dépassé les 20% il y a deux ans, avec une détérioration des services publics et un fossé accru entre les classes les plus fortunées et les plus défavorisées de la population.
Si le pouvoir d’achat a été l’un des principaux thèmes de la campagne, la question de la sécurité nationale a également été au centre des débats.
La Lituanie est frontalière de la Biélorussie et de l’enclave russe de Kaliningrad. Un sondage Baltijos Tyrimai/ELTA réalisé en mai montre que les trois quarts des Lituaniens pensent que la Russie pourrait attaquer leur pays dans un avenir proche.
(Andrius Sytas et Janis Laizans; version française Camille Raynaud et Kate Entringer, édité par Jean Terzian)
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