L’Europe finit en ordre dispersé dans un contexte de prudence
PARIS (Reuters) – Les Bourses européennes ont terminé en ordre dispersé lundi dans un contexte de prudence liée à l’attente de plusieurs indicateurs cette semaine et la réunion mardi et mercredi des responsables de la Réserve fédérale américaine, tandis qu’à Wall Street le tendance était stable à la mi-séance.
À Paris, le CAC 40 a terminé sur un gain de 0,15% à 6 578,6 points. Le Footsie britannique a reculé de -0,03% et le Dax allemand de -0,32%.
L’indice EuroStoxx 50 a reflué de -0,16%, le FTSEurofirst 300 de -0,1% et le Stoxx 600 de -0,08%.
La prudence des investisseurs est liée aux inquiétudes sanitaires avec la propagation du variant Delta du coronavirus, à la publication dans la semaine d’une avalanche de résultats trimestriels en Europe et aux Etats-Unis et à la réunion de la Réserve fédérale américaine.
Les acteurs du marché espèrent obtenir des indications de la Fed sur le niveau de l’inflation ainsi que sur le moment où la banque centrale pourrait commencer à réduire ses rachats d’actifs.
A WALL STREET
Au moment de la clôture des marchés en Europe, le Dow Jones, le Standard & Poor’s 500 et le Nasdaq étaient quasiment stables après avoir inscrit tous trois des records vendredi à la faveur de plusieurs résultats d’entreprises jugés favorables.
La tendance à Wall Street reste toutefois hésitante, les indices ayant ouvert dans le rouge avant de passer en territoire positif à mi-séance, dans l’attente des résultats dans la soirée de Tesla (+3%) et de plusieurs grands groupes technologiques cette semaine comme Apple, Microsoft, Alphabet, maison mère de Google.
VALEURS
En Europe, l’indice Stoxx des ressources de base (+2,76%) a affiché la plus forte progression et est l’un des rares a avoir fini dans le vert, grâce à la hausse des cours des métaux. Celui de l’automobile (-0,47%) a affiché en revanche parmi les plus fortes baisses.
Dans ce compartiment, l’équipementier Faurecia a perdu 6,07%, signant le troisième plus important repli du Stoxx 600, sous l’effet d’inquiétudes concernant une éventuelle augmentation de capital.
Lagardère a abandonné 1,61% après une information du Monde selon laquelle le Parquet national financier a ouvert en avril une information judiciaire pour biens sociaux, d’achat de vote, de comptes inexacts et de diffusion d’information fausse ou trompeuse.
A Francfort, Vonovia a reflué de 2,46% après l’échec de son projet de rachat de Deutsche Wohnen (+1,17%), tandis qu’à Amsterdam, Philips a cédé 4,06% après avoir réduit sa prévision de marge bénéficiaire.
D’après les données IBES de Refinitiv, les bénéfices des sociétés du Stoxx 600 devraient avoir grimpé de 115% en avril-juin. Sur près d’un tiers des sociétés ayant publié jusqu’à présent, 63% ont dépassé les attentes du marché en matière de bénéfices.
TAUX
Sur le marché obligataire, l’aversion pour le risque fait reculer le rendement des emprunts d’Etat américains à dix ans, qui perd neuf points de base à 1,2762%.
Le rendement des obligations allemandes de même échéance, référence sur le marché européen, se contracte de quatre points de base à -0,417%.
CHANGES
L’indice mesurant le dollar contre un panier de devises de référence cède 0,36%, tandis que l’euro remonte à 1,1810 dollar.
PÉTROLE
Sur le marché pétrolier, les cours sont quasiment stables, le baril de Brent s’échangeant à 74,11 dollars et celui du brut léger américain à 71,77 dollars.
A SUIVRE MARDI:
Réunion du FOMC de la Réserve fédérale américaine
(Certaines données peuvent accuser un léger décalage)
(Reportage Claude Chendjou, édité par Jean-Stéphane Brosse)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.


