Le mode de financement de la Zone de coopération économique et commerciale sino-égyptienne de Suez est exemplaire
En 2006, lors du Sommet de Beijing du Forum sur la coopération sino-africaine, le gouvernement chinois a annoncé huit mesures visant à renforcer la coopération sino-africaine, dont la création de trois à cinq zones de coopération économique et commerciale en Afrique. La Zone de coopération économique et commerciale sino-égyptienne de Suez constitue une mise en œuvre de cette décision.
En 2007, Tianjin TEDA Investment Holdings Co., Ltd. s’est vu accorder par adjudication le projet de la zone de démarrage de la zone de coopération.
Le projet de zone de démarrage a produit un effet d’échelle en initiant quatre industries principales, celles des nouveaux matériaux de construction, des équipements pétroliers, des équipements à haute et basse tension et des fabrications mécaniques. Elles ont formé des chaînes industrielles connectées horizontalement et verticalement.
Le Fonds de Développement sino-africain, filiale de la Banque de Développement de Chine, a investi 24 millions de dollars pour créer conjointement avec Tianjin TEDA, China-Africa TEDA Investment Co., Ltd. . Le fonds fournit un soutien financier de développement pour la construction de la zone.
Le projet adopte le financement d’un développement intelligent. Au début du projet de la zone de démarrage, TEDA Egypte, chargée de la mise en œuvre du projet, a amélioré le plan de financement en enregistrant une entreprise locale qui deviendrait l’emprunteur du projet.
Le projet adopte un mode de développement continu, et qui se sert de fonds propres et d’emprunts pour lancer la réquisition de terrains et la construction d’infrastructures de la première phase de la zone d’extension. Le développement va ainsi de pair avec la construction. Le bénéfice est toujours réinvesti afin d’obtenir un développement continu, assurant un cycle normal. Le revenu de cession de terrains et de location de logements de la première phase du développement est utilisé dans la phase suivante pour réaliser le développement et la construction de toute la zone.
Le projet soutient la construction de la zone économique et commerciale. En 2011 et 2015, la Banque de Développement de Chine a fourni respectivement des prêts de 40 millions et 50 millions de dollars à la zone de démarrage et la première phase de la zone d’extension afin que le projet puisse être achevé dans les délais prévus.
En outre, tout en soutenant la construction et le développement de la zone, la Banque de Développement de Chine favorise également le développement des entreprises de la zone.
Par exemple, elle a prêté 156 millions de dollars à la société Jushi Egypte, spécialisée dans la fibre de verre, pour soutenir son projet de production annuelle de 80.000 tonnes de cette matière.
Le projet a créé plus de 1.000 emplois locaux directement et indirectement. Jushi est devenue l’un des principaux exportateurs en Egypte et c’est une des entreprises qui rapportent le plus de devises. Elle a fait de l’Egypte le plus grand producteur de fibre de verre en Afrique et le cinquième producteur dans le monde.
Avec le développement de la zone de coopération économique et commerciale sino-égyptienne de Suez, des entreprises leaders de différentes industries sont arrivées, promouvant ainsi l’industrialisation et la montée en gamme du pays. Le succès de la zone de coopération économique et commerciale en Egypte sert de modèle pour la construction de zones économique et commerciale dans d’autres pays africains.
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

