La Première ministre suédoise reconnaît sa défaite et démissionne
STOCKHOLM (Reuters) -La Première ministre suédoise Magdalena Andersson a annoncé sa démission mercredi après avoir jugé que les résultats partiels des élections législatives, qui donnent l’opposition de droite gagnante d’une courte tête avec le soutien de l’extrême droite, étaient « suffisamment clairs pour tirer des conclusions ».
Alors qu’il ne reste qu’une poignée de voix à compter, la dirigeante sociale-démocrate, devenue l’an dernier la première femme à diriger la Suède, a dit souhaiter que le pays puisse se doter le plus rapidement possible d’un nouveau gouvernement pour faire face aux défis qui l’attendent, notamment une possible crise énergétique cet hiver.
« Ils (les partis d’opposition) ont une avance d’un ou deux sièges au Parlement », a déclaré Magdalena Andersson pendant une conférence de presse. « C’est une courte majorité mais c’est une majorité. »
La Première ministre a indiqué qu’elle demanderait jeudi au président du Parlement de la relever de ses fonctions.
Ulf Kristersson, dirigeant du parti des Modérés, une des quatre formations du bloc de droite qui rassemble également les Chrétiens-démocrates, les Libéraux et le parti d’extrême droite Démocrates de Suède, est le candidat de son camp pour le poste de Premier ministre.
« Je vais m’atteler maintenant à la formation d’un nouveau gouvernement qui peut obtenir des résultats, un gouvernement pour tous les Suédois et tous les citoyens », a-t-il déclaré à des journalistes.
Les résultats définitifs du scrutin devraient être annoncés d’ici la fin de la semaine.
Selon les derniers résultats partiels communiqués par la commission électorale, la coalition de droite serait en passe d’obtenir 176 sièges et la coalition de gauche 173 sièges au Parlement.
(Reportage de Simon Johnson et Anna Ringstrom, version française Tangi Salaün, édité par Matthieu Protard)
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