Rechercher sur le site

Entrez les mots-clés dans la boîte ci-dessous :

Le Journal Chrétien

Un média d’espérance

Inscription à la newsletter

La cour d’appel rendra son jugement le 7 juillet dans le procès Le Pen

PARTAGER SUR :

PARIS, 11 février (Reuters) – La cour d’appel de Paris rendra le 7 juillet prochain son arrêt dans le procès des assistants parlementaires du Front national (FN), jugement qui déterminera l’avenir politique de Marine Le Pen.

« Plus c’était tôt, mieux je me portais », a réagi la patronne des députés RN, dans une brève déclaration à la presse au terme de la dernière journée d’audience, mercredi.

L’affaire a été mise en délibéré après les plaidoiries des deux avocats de ​la députée du Pas-de-Calais, ‌qui ont demandé la relaxe de leur cliente en rejetant l’accusation de ​détournement de fonds publics dont ⁠elle a été jugée coupable en première instance, en mars 2025.

En cause: l’utilisation, entre 2004 et 2016, ‌par Marine Le Pen et ‌d’autres cadres du FN de fonds du Parlement européen à hauteur de plusieurs millions d’euros dans le but de rémunérer des personnes travaillant en réalité pour le parti.

Le ministère public a requis le 3 février une peine de quatre ans de réclusion, dont un an ​ferme sous bracelet électronique, ainsi que cinq ans d’inéligibilité et 100.000 euros d’amende à l’encontre de la fille de Jean-Marie Le Pen. Il a demandé également que tous les autres prévenus ayant interjeté appel soient de nouveau condamnés.

Une peine d’inéligibilité conforme aux réquisitions du parquet empêcherait Marine Le Pen de se porter candidate à l’élection présidentielle de 2027, l’obligeant à céder la place au président du RN Jordan Bardella.

Marine Le Pen, qui ambitionnait de briguer l’Elysée une quatrième ⁠fois, a d’ores et déjà fait savoir qu’elle trancherait la question de sa candidature une fois connu le jugement en appel, sans attendre l’issue ⁠d’un éventuel pourvoi en cassation.

« Il est totalement irréaliste (…) de penser que parce qu’il y aurait un arrêt de la Cour de cassation, selon le résultat de la cour d’appel, en janvier, l’élection présidentielle serait sauvée pour ma cliente », a déclaré à la presse Me Rodolphe Bosselut, l’un de ses avocats, en sortant du tribunal. « Pour ma cliente, ça n’a aucun sens. C’est une élection présidentielle, c’est un an de campagne. »

« DES RÈGLES FLOUES »

A l’issue de quatre semaines ⁠de ‌débats, les avocats de Marine Le Pen ont plaidé la relaxe de leur cliente en invoquant sa bonne foi, ⁠reprenant la ligne de défense affichée par la patronne des députés RN elle-même lors de ce ​procès en appel, ce ​que les avocats du parquet général avaient qualifiée de « remise en question de façade » lors de leurs réquisitions.

« Si ce qu’elle a fait à l’époque est ​un délit, elle n’a pas le sens d’en avoir commis un, » a déclaré Me Sandra Chirac-Kollarik, la première à s’exprimer devant la cour.

Déroulant un argument déjà plusieurs fois avancé par la défense, l’avocate ‌a jugé peu claires les règles ​du Parlement européen. « A aucun moment, Marine Le Pen n’a pu imaginer qu’elle enfreignait la règle », a-t-elle insisté.

Prenant la parole à son tour, Rodolphe Bosselut ​a ironisé sur un « détournement de fonds publics d’atmosphère ».

« Il n’y a jamais eu dans ce dossier la volonté de contester les faits eux-mêmes mais de les recontextualiser », a-t-il dit.

Marine Le Pen « était particulièrement contente de la façon dont les débats se sont déroulés », a-t-il commenté après coup devant la presse. « Ça n’augure de rien. Au moins avons-nous été entendus et avons-nous pu poser un certain nombre de problèmes. »

En première instance, le tribunal correctionnel de Paris avait reconnu Marine Le Pen et huit autres anciens députés européens du ⁠FN coupables de détournement de fonds publics, pour un total de 4,1 millions d’euros utilisés au profit du parti.

Le parti – pour lequel a été requise en appel une amende de deux millions d’euros dont un million avec sursis – et une ​douzaine d’assistants parlementaires avaient également été reconnus coupables d’avoir perçu indûment cette somme.

(Reportage Juliette ​Jabkhiro, rédigé par Jean-Stéphane Brosse, édité par Sophie Louet)

tagreuters.com2026binary_LYNXMPEM1A0XO-FILEDIMAGE

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
JE FAIS UN DON MAINTENANT

Les commentaires sont fermés.

LES ARTICLES LES PLUS LUS