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JO 2024: Robert-Michon rêve d’être porte-drapeau de la délégation française

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par Vincent Daheron

PARIS (Reuters) – A 100 jours de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024, le 26 juillet prochain, la lanceuse de disque Mélina Robert-Michon a exprimé mercredi son rêve d’être porte-drapeau de la délégation française.

« La fédération m’a demandé s’ils pouvaient présenter ma candidature, donc forcément oui. Ce serait une grande fierté », a déclaré l’athlète de 44 ans à la presse, réunie au Grand Palais éphémère par le Comité national olympique et sportif français (CNOSF).

Depuis le 1er avril et jusqu’au 31 mai, les fédérations sportives peuvent présenter un candidat homme et un candidat femme au CNOSF. Lors de la cérémonie d’ouverture, la délégation française sera guidée par deux porte-drapeaux, un de chaque sexe.

« C’était important de dire : ‘Oui, je suis candidate.’ J’ai envie d’avoir ce rôle », a ajouté la vice-championne olympique 2016 à Rio de Janeiro.

Dévoilés officiellement en juin, les candidats seront départagés par un vote de l’ensemble des athlètes tricolores qualifiés avant l’annonce, le 12 juillet, du nom des deux élus, a précisé le CNOSF.

« J’espère être appréciée. Le but n’est pas de faire semblant ou d’être quelqu’un que je ne suis pas. Je pense que les gens commencent à savoir qui je suis, la personnalité que j’ai. »

Mélina Robert-Michon a déjà participé à six éditions des Jeux olympiques et coche donc le critère obligatoire pour être porte-drapeau d’avoir déjà participé aux JO. Il faut aussi ne jamais l’avoir été auparavant.

Une trajectoire qu’elle apprécie d’autant plus en provenant d’une discipline, le lancer de disque, qui n’a pas l’habitude d’attirer les projecteurs.

« C’est une fierté pour moi. On m’avait dit il y a quelques années : ‘C’est une discipline dont on ne parlera jamais' », a-t-elle déclaré.

Pour espérer endosser le rôle de porte-drapeau à Paris, Mélina Robert-Michon doit encore obtenir sa qualification.

« Ça se présente plutôt bien », estime-t-elle alors qu’elle a jusqu’au 30 juin pour réaliser la performance minimale requise (64,50 m) afin de décrocher son ticket.

Mélina Robert-Michon peut aussi se qualifier parmi les 32 participantes au concours du lancer de disque grâce au classement mondial où elle figure actuellement au 11e rang.

Elle n’est pas la seule à rêver de ce rôle symbolique puisque la Fédération française de boxe a proposé, selon la boxeuse, le nom d’Estelle Mossely.

« J’ai envie d’être porte-drapeau pour emmener mon équipe avec mon énergie, mon envie de gagner et mon expérience », a déclaré la championne olympique 2016 dans la catégorie des moins de 60 kg.

Le champion olympique 2012 de natation (50 m nage libre) Florent Manaudou s’est aussi déclaré publiquement candidat.

« On n’a pas encore reçu formellement les courriers », a expliqué le président du CNOSF David Lappartient mais « certains collègues présidents de fédération m’ont appelé, m’ont dit qu’ils avaient l’intention de présenter un ou deux candidats ».

(Reportage de Vincent Daheron, édité par Tangi Salaün)

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Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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