France: Près de 30.000 nouveaux cas et 408 décès supplémentaires
La France a recensé 29.975 nouvelles contaminations au coronavirus en l’espace de 24 heures tandis que 320 décès ont été enregistrés en milieu hospitalier, ont annoncé mardi les autorités sanitaires.
Le total des décès s’élève désormais à 91.170. Sur ce total, 65.765 sont à déplorer en milieu hospitalier et 25.405 dans les Ehpad et établissements médico-sociaux.
La pression hospitalière demeure quant à elle à un niveau extrêmement élevé avec 25.492 personnes soignées dans les hôpitaux français (+23 en 24 heures) dont 4.239 dans les services de réanimation (+20).
Sur le front des vaccinations, les autorités font état de 5.295.735 premières injections réalisées en France, soit 144.104 de plus en 24 heures, dans un contexte marqué par la suspension, comme dans plusieurs autres pays, de l’administration des vaccins contre le coronavirus produits par AstraZeneca.
L’Agence européenne du médicament s’est saisie de l’apparition de plusieurs cas de thromboses observés en Europe chez des personnes ayant reçu une dose du vaccin élaboré par le groupe anglo-suédois.
Sa dirigeante, Emer Cooke, a redit mardi que les « bienfaits du vaccin dépassaient les risques » et annoncé qu’un avis serait rendu jeudi après la réunion d’un comité d’experts.
Les tensions hospitalières conjuguées au niveau élevé de l’incidence dans un certain nombre de régions et départements français confrontent le gouvernement à la question d’un éventuel reconfinement coûteux tant économiquement que socialement.
Selon une source de Reuters, Emmanuel Macron devait s’entretenir dans l’après-midi de mardi avec des membres du conseil scientifique et avec plusieurs médecins réanimateurs.
Le président français a annoncé lundi que l’exécutif devrait « sans doute » prendre de nouvelles décisions dans les jours à venir pour tenter de freiner l’épidémie de coronavirus, après une hausse jugée préoccupante des hospitalisations et des placements en réanimation qui fait craindre une saturation du système hospitalier, notamment en Île-de-France.
(Nicolas Delame, édité par Jean-Michel Bélot)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


