France: Le béluga égaré dans la Seine a dû être euthanasié pendant son transfert
PARIS (Reuters) – Le béluga égaré dans la Seine a dû être euthanasié pendant son transfert entre l’Eure et le Calvados en raison de la dégradation de son état de santé, ont annoncé mercredi matin les services engagés dans la tentative de sauvetage du cétacé.
« Malgré une opération inédite de sauvetage du béluga, nous avons la tristesse de vous annoncer le décès du cétacé », a annoncé le préfet du Calvados sur Twitter.
« En cours de voyage, les vétérinaires ont constaté une dégradation de son état, notamment de ses activités respiratoires », explique la colonelle Florence Ollivet-Courtois, vétérinaire-cheffe du service départemental d’incendie et de secours (Sdis) de l’Essonne dans une vidéo accompagnant ce message.
Le corps de l’animal, arrivé mercredi à 10h30 à Ouistreham, sera autopsié, fait savoir la préfecture du Calvados dans un communiqué.
Le cétacé, qui vit habituellement dans les eaux arctiques ou subarctiques, a été aperçu la semaine dernière dans la Seine.
Il est resté plusieurs jours dans une écluse à Saint-Pierre-la-Garenne, dans l’Eure, avant d’être repêché la nuit dernière en vue de son transfert dans un bassin d’eau de mer à Ouistreham, dans le Calvados, où il devait être soigné dans l’espoir d’un possible relâchage en mer.
« La translocation (…) était risquée, mais indispensable pour donner une chance à un animal autrement condamné », a précisé sur Twitter l’association de protection des milieux marins Sea Shepherd France, qui a participé aux opérations.
Les examens vétérinaires réalisés dans la nuit à l’issue de l’extraction de l’animal – qui a mobilisé plus de 80 personnes pendant plusieurs heures – ont mis en évidence que le cétacé était « un mâle qui ne présente pas de maladie infectieuse mais qui n’a plus d’activité digestive, ce qui explique qu’il ne s’alimente plus ».
Selon un communiqué de la préfecture de l’Eure relayé par la presse régionale, la maigreur de l’animal, confirmée lors de ce bilan de santé, « augur(ait) selon les vétérinaires d’un mauvais pronostic vital ».
(Reportage Benoit Tessier, rédigé par Camille Raynaud et Myriam Rivet, édité par Kate Entringer et Jean-Stéphane Brosse)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.



