Rechercher sur le site

Entrez les mots-clés dans la boîte ci-dessous :

Le Journal Chrétien

Un média d’espérance

Inscription à la newsletter

France/Energie: Le gouvernement prolonge les aides pour faire face à l’hiver

PARTAGER SUR :

PARIS (Reuters) – Dans un « contexte d’inquiétude » sur le front du pouvoir d’achat à l’orée de l’automne, Elisabeth Borne a annoncé mercredi la prolongation du « bouclier tarifaire » destiné à aider les Français à faire face à leurs factures énergétiques.

Le système en place depuis l’automne 2021 est donc poursuivi, mais moins généreux pour préserver les finances publiques, avec un plafonnement de la hausse des prix à 15% pour le gaz en janvier 2023 et 15% pour l’électricité en février.

Pour éviter des hausses « qui ne seraient pas soutenables, nous allons prolonger en 2023 le mécanisme de bouclier tarifaire pour tous les ménages, pour les copropriétés, les logements sociaux, les petites entreprises et les plus petites communes », a dit la première ministre en conférence de presse.

Ce système permettra de limiter les hausses à environ 25 euros par mois pour les ménages qui se chauffent au gaz au lieu de 200 euros, et de 20 euros, au lieu de 180 euros, pour ceux chauffés à l’électricité, a-t-elle expliqué.

Autre annonce de la cheffe du gouvernement : les 12 millions de foyers les plus modestes, soit quatre sur dix, recevront des « chèques énergie » d’un montant de 100 ou 200 euros calculé en fonction du revenu de 2022.

A ses côtés, le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a évalué à 16 milliards d’euros le coût net de la prolongation du « bouclier tarifaire ».

Le système d’aides actuellement en vigueur – qui a permis de geler les prix du gaz à leur niveau d’octobre 2021 et de plafonner la hausse des factures d’électricité à 4% depuis février dernier – arrive à échéance fin décembre.

Son coût pour les finances publiques s’est établi à 24 milliards d’euros – ristournes sur les carburants comprises – selon le gouvernement.

Les « chèques énergie » coûteront pour leur part 1,8 milliard d’euros à l’Etat, selon Bruno Le Maire.

« CHAQUE GESTE COMPTE »

Alors que le président Emmanuel Macron incite les Français à baisser de 10% leur consommation d’énergie cet hiver, Elisabeth Borne a mobilisé à son tour ses concitoyens.

« Seules la sobriété et la solidarité européenne nous permettront d’éviter les coupures et les rationnements dans les cas de figure les plus pessimistes », a-t-elle dit, alors que la France est en mesure de vendre du gaz à des pays voisins comme l’Allemagne en échange d’électricité.

Selon les prévisions du gestionnaire du réseau de lignes à haute tension RTE, le risque de coupure devrait être évité en France en baissant la consommation nationale de 1% à 5% dans la majorité des cas, jusqu’à 15% en cas de vague de froid intense.

Le système gazier devrait quant à lui parvenir à faire face à la demande en s’appuyant sur une gestion prudente des stocks et sur la sobriété des consommateurs, ont estimé les opérateurs des réseaux de transport GRTgaz et Teréga.

Comme le reste de l’Europe, la France est confrontée à une crise énergétique inédite alimentée par la baisse des livraisons de gaz russe, sur fond de guerre en Ukraine, ainsi qu’à des opérations de maintenance et des problèmes de corrosion qui pénalisent fortement la production du parc nucléaire d’EDF – avec 29 réacteurs sur 56 actuellement à l’arrêt.

Mercredi devant la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale, le PDG d’EDF Jean-Bernard Lévy a dit espérer pour cet hiver une production d’électricité nucléaire disponible du même niveau que durant l’hiver 2021-2022.

Selon Cédric Lewandowski, directeur du parc nucléaire et thermique de l’électricien français, cinq redémarrages de réacteurs sont prévus en septembre, cinq en octobre, sept en novembre, trois en décembre, trois en janvier et deux en février.

Elisabeth Borne a dit sa « confiance » dans les personnels d’EDF tout en prônant l’accélération du déploiement des énergies renouvelables, objet d’un projet de loi appelé à être examiné fin septembre en conseil des ministres.

La ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher a rappelé qu’un plan de sobriété à destination des particuliers et des entreprises serait présenté début octobre, complété par une campagne de sensibilisation autour du slogan « Chaque geste compte ».

Pour être efficaces, les efforts devront être consentis aux moments les plus tendus de la journée, soit entre 08h00 et 13h00, puis entre 18h00 et 21h00.

« Le plan de sobriété ce n’est pas la réduction de la production », a-t-elle ajouté à destination des entreprises, invitées à mieux maîtriser leur chauffage, leur éclairage et leurs serveurs numériques.

(Elizabeth Pineau et Myriam Rivet, avec Benjamin Mallet, Nicolas Delame et Caroline Pailliez, édité par Kate Entringer)

tagreuters.com2022binary_LYNXMPEI8D0R7-BASEIMAGE

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
JE FAIS UN DON MAINTENANT

Les commentaires sont fermés.

LES ARTICLES LES PLUS LUS