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France/Budget: Les débats se poursuivent à l’Assemblée sur fond d’incertitudes

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PARIS (Reuters) – Les députés français ont poursuivi lundi l’examen du volet recettes du projet de loi de finances 2026 dans un climat d’incertitudes alors que de nombreux amendements restent à débattre, ce qui devrait mettre en péril le vote solennel initialement prévu mardi dans l’hémicycle, avant le début de l’examen du budget de la Sécurité sociale (PLFSS).

Les débats sont de nouveau dominés par les mesures dites de « justice fiscale », avec en particulier des amendements sur la taxation des plus-values immobilières ou les droits de succession après le rejet la semaine dernière d’une « taxe Zucman » sur le patrimoine des Français les plus fortunés, réclamée par le Parti socialiste (PS).

Les députés ont en revanche voté samedi un amendement visant à transformer l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) en « impôt sur la fortune improductive ».

S’inquiétant de la multiplication des mesures ciblant les hauts patrimoines, le ministre de l’Economie, Roland Lescure, a invité lundi les députés à « éviter les usines à gaz » et appelé de nouveau au compromis.

« Il faut qu’on arrive à converger vers un budget qui, au fond, ne satisfera personne vraiment mais permettra de se dire (…) ‘on a trouvé un compromis' », a-t-il déclaré sur BFMTV/RMC.

Afin de faire avancer la discussion budgétaire, le gouvernement a convié dans l’après-midi l’ensemble des groupes parlementaires mais les formations de gauche ont boycotté la réunion en raison de la présence du Rassemblement national (RN).

« Nous ne participons pas à des réunions de négociation budgétaire avec l’extrême droite », a-t-on déclaré au PS.

En l’absence de la gauche, les regards se sont portés durant la réunion sur les députés du « socle commun », a rapporté le député RN Matthias Renault.

« C’était surtout un tour de table essentiellement dirigé vers le socle commun pour voir qui serait en capacité de voter la première partie du budget », a-t-il déclaré au micro de BFMTV.

Des réunions de travail thématiques vont être organisées sur le même format avec une invitation à tous les groupes parlementaires, a fait savoir lundi le bureau du ministre des relations avec le Parlement, Laurent Panifous.

UN BUDGET PAR ORDONNANCES ?

Face au retard pris dans l’examen du budget, de plus en plus d’élus se montrent sceptiques quant à une adoption du texte dans les temps.

« Manifestement, il n’y a pas de majorité pour voter même la première partie du budget donc on va tout droit soit vers les ordonnances, soit vers la loi spéciale », a déclaré Matthias Renault.

Un scénario évoqué aussi par le député La France insoumise (LFI) et président de la commission des Finances Eric Coquerel, qui a accusé lundi le gouvernement de jouer la montre sur le budget.

Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, s’est engagé à ne pas recourir à l’article 49.3 de la Constitution pour faire adopter le texte sans vote des députés. Mais il dispose d’autres options.

Si le Parlement ne parvient pas à se prononcer dans un délai de 70 jours, comme prévu par la Constitution, le gouvernement a ainsi la possibilité de faire passer son projet initial de budget par ordonnances, une procédure inédite sous la Ve République.

Une loi spéciale, destinée à reproduire le budget de l’année précédente en attendant que le Parlement se prononce, peut aussi être mise en oeuvre, comme cela a été le cas fin 2024 après la chute du gouvernement de Michel Barnier.

Lundi, le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, a de nouveau brandi la menace de la censure si son parti n’obtenait « pas gain de cause », tout en évoquant « une voie de passage étroite » pour un compromis sur le budget.

PLACE AU PLFSS

Les députés commenceront mardi à examiner le PLFSS, rejeté vendredi en commission des Affaires sociales et pour lequel les débats s’annoncent tout aussi houleux.

En signe d’apaisement après le rejet de la « taxe Zucman », Sébastien Lecornu s’est dit prêt à renoncer au gel des pensions de retraites et à celui des prestations sociales – des mesures qui viendraient s’ajouter à la suspension de la réforme des retraites de 2023 inscrite dans le PLFSS.

Le PLFSS 2026 prévoit de ramener le déficit de la Sécurité sociale à 17,5 milliards d’euros, contre 23 milliards en 2025, ce qui constitue une « amorce fragile de redressement » soumise toutefois à de « fortes incertitudes », selon un rapport de la Cour des comptes publié lundi.

Un vote sur le PLFSS est attendu le 12 novembre, avant que les députés ne reprennent l’examen du projet de loi de finances sur lequel ils doivent se prononcer au plus tard le 23 novembre, avant transmission au Sénat.

« Nous sommes dans une course d’endurance », a déclaré lundi soir Amélie de Montchalin, ministre de l’Action et des Comptes publics.

« Tous les amendements votés, le gouvernement s’engage – selon les configurations politiques qui le permettront -, à les transmettre au Sénat », a-t-elle ajouté sur France 2, soulignant également que l’impôt prévu ciblant « les plus fortunés », soit 150.000 ménages, devrait rapporter à l’Etat 5,5 milliards d’euros.

(Rédigé par Zhifan Liu avec Elizabeth Pineau et Benjamin Mallet, édité par Blandine Hénault)

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Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

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Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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