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Des start-ups rivalisent d’innovations pour renforcer les défenses de l’Ukraine

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par Daniel Flynn

KYIV, 2 juin (Reuters) – Comment empêcher les drones russes de survoler la mer Noire sans être détectés pour attaquer la ville portuaire d’Odessa ? C’est le problème auquel était confrontée l’armée ukrainienne et que Charles Maher s’est attaché à résoudre.

Cet ancien commandant de sous-marin américain, fondateur de la société de renseignement et de sécurité maritime BlueShadow, a commencé à collaborer avec les unités de l’armée ukrainienne pour mettre au point un système permettant de contrôler des essaims de drones navals autonomes qui formeraient une barrière protectrice au large ​des côtes ukrainiennes.

« Une fois ‌le déploiement achevé, il y aura quatre escadrons de 12 navires (autonomes)… Et ces escadrons opéreront ​à 10 à 12 kilomètres au large », ⁠a déclaré Charles Maher à Reuters. Le premier escadron – armé de missiles et de drones intercepteurs – pourrait être opérationnel ‌début 2027, a-t-il ajouté.

La société danoise BlueShadow ‌figurait parmi les huit start-ups qui ont présenté de nouveaux systèmes de défense et autres armements à l’armée ukrainienne ce week-end – s’inscrivant ainsi dans un écosystème de petites entreprises et de sociétés d’investissement qui s’est développé pour soutenir la résistance de Kyiv face à l’agression russe.

Les huit start-ups travaillent toutes avec Defence Builder, un ​accélérateur de projets privé qui fournit des financements, du mentorat et l’accès à des ressources pour aider les start-ups spécialisées dans les technologies militaires à se développer.

Selon Line Rindvig, directrice générale de Defence Builder, l’accélérateur fournit aux entreprises un financement initial de 10.000 dollars et un programme d’accompagnement de quatre mois comprenant des conseils pour établir des bases commerciales solides afin d’attirer des investisseurs, ainsi que des contacts au sein de l’armée pour trouver des débouchés.

« UN OBJECTIF PLUS GRAND »

En contrepartie, Defence Builder prend une petite participation dans la start-up, tandis que l’armée ukrainienne obtient ⁠un armement potentiellement peu coûteux à utiliser contre un ennemi disposant de ressources bien supérieures.

« Les affaires sont les affaires, mais nous servons tous un objectif plus grand », a déclaré Line ⁠Rindvig à Reuters. « Et cet objectif, c’est de veiller à ce que les solutions nécessaires pour gagner cette guerre bénéficient du soutien financier dont elles ont besoin. »

Defence Builder fait partie du Club des investisseurs du Conseil ukrainien des industries de défense, un regroupement d’environ 25 institutions qui s’emploie à stimuler les investissements dans l’industrie de défense ukrainienne.

Le club estime que ces investissements sont passés de seulement 1,1 million de dollars en 2023 à 105 millions de dollars l’année dernière.

Pour accélérer les achats, les brigades peuvent commander des produits directement auprès ⁠des ‌fabricants sur le site en ligne Brave1 Market et sur DOT-Chain – une sorte d’Amazon pour les armes qui propose 800 produits provenant ⁠de 200 fabricants.

Selon Line Rindvig, l’une des priorités de Defence Builder concerne les véhicules pilotés à distance capables d’opérer dans ​la « zone de tir » près de ​la ligne de front, où des milliers de drones aériens rendent la situation de plus en plus dangereuse pour les humains.

Telearmy, une start-up estonienne, installe depuis 2023 des systèmes ​télécommandés à l’intérieur de camions qui se rendent en première ligne, ce qui permet de les conduire à des centaines de kilomètres de distance, selon son fondateur Enn Laansoo.

« PLUS AUCUNE ROUTE SÛRE »

Debout à côté d’un BRDM-2M modifié – un véhicule blindé ‌de l’ère soviétique –, il explique que Telearmy ​est capable de transformer presque n’importe quel véhicule standard en véhicule piloté à distance.

« C’est devenu très dangereux d’envoyer des soldats sur la ligne de front et notre technologie offre ​une protection supplémentaire », souligne Enn Laansoo, dont l’entreprise recherche des capitaux pour se développer.

Ces derniers mois, l’armée ukrainienne a multiplié les attaques de drones contre les bases logistiques russes, les systèmes de défense aérienne et les axes routiers menant à la ligne de front dans les territoires occupés par les forces de Moscou.

Face à la pénurie de tels drones, la start-up Wingtech a développé un bombardier à voilure fixe réutilisable, le Haba, qui, selon elle, peut parcourir jusqu’à 300 km et résiste au brouillage.

Defence Builder a permis à Wingtech de trouver les financements nécessaires à son développement, ce qui a permis à ⁠l’armée ukrainienne de déployer les premiers Haba sur le champ de bataille il y a un an.

Le résultat se fait sentir avec des pénuries de carburant en Crimée et dans les autres territoires occupés et les difficultés croissantes de l’armée russe sur la ligne de front.

Lundi, le président ​ukrainien Volodimir Zelensky a déclaré qu’il n’existait « plus aucune route sûre » pour l’occupant russe dans le sud et ​l’est de l’Ukraine.

(Version française Tangi Salaün, édité par Sophie Louet)

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Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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