Coronavirus Covid-19: Près de 16.000 morts et 103.573 cas en France
Le coronavirus Covid-19 a déjà fait 15.729 morts, dont 762 ces dernières 24 heures, tandis que le nombre de cas de contamination recensés est de 103.573, a annoncé mardi le directeur général de la santé.
Le nouveau coronavirus a fait 762 morts supplémentaires en France ces dernières 24 heures pour un bilan total de 15.729 décès, hôpitaux et Ehpad confondus, tandis que le nombre de cas de contamination recensés dépasse désormais le seuil des 100.000 à 103.573, a annoncé mardi le directeur général de la santé.
Sur l’ensemble de ces décès, 10.129 sont survenus à l’hôpital et 5.600 dans des établissements sociaux et médico-sociaux, dont une écrasante majorité dans des Ehpad, a précisé Jérôme Salomon.
Les cas confirmés de contamination ont augmenté de 5.497 en 24 heures.
Le nombre de personnes traitées dans des unités de réanimation a cependant baissé pour une sixième journée consécutive, de 91 patients, à 6.730, malgré 275 admissions.
« La baisse des besoins en réanimation, certes encore très légère, se confirme », a commenté Jérôme Salomon.
« La pandémie de COVID-19 est donc toujours active. Depuis quelques jours nous observons un plateau, un ralentissement du nombre d’admissions et même une légère diminution du nombre de patients en réanimation », a-t-il ajouté, en attribuant cette évolution au confinement en vigueur depuis le 17 mars et dont Emmanuel Macron a annoncé lundi la prolongation jusqu’au 11 mai.
Au total, 32.292 personnes atteintes du COVID-19 sont encore hospitalisées en France, soit 179 de plus que la veille, avec 1.965 admissions en 24 heures.
Sur l’ensemble des patients hospitalisés depuis le début de l’épidémie, 28.805 sont sortis guéris, a dit Jérôme Salomon, en soulignant que « des dizaines de milliers » d’autres personnes contaminées n’ont pas eu besoin d’être hospitalisées.
Le directeur général de la santé a précisé que, selon diverses modélisations en cours, la part de la population contaminée par le coronavirus est « probablement proche de 5% à 10% de la population selon les régions ».
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


