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Après des mois de doutes, la fièvre olympique gagne les Français

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par Elizabeth Pineau

PARIS (Reuters) – Les stades sont pleins. Des foules déchaînées encouragent les athlètes tricolores. Des millions de Français regardent les Jeux à la télévision. Après des mois de morosité, la fièvre olympique a gagné la France.

« C’est mon cadeau de Noël aujourd’hui (…) Il y avait 15.000 personnes qui m’encourageaient, ça m’aidait beaucoup », a déclaré mercredi le nageur Léon Marchand, 22 ans, star nationale après ses deux médailles d’or en 200 mètres brasse et papillon récoltées en un seul soir dans les bassins de Paris La Défense Arena où le public n’avait d’yeux que pour lui.

Les Français, souvent désignés dans les enquêtes internationales comme l’un des peuples les plus pessimistes d’Europe, retrouvent le sourire le temps d’une parenthèse estivale préparée, voire redoutée, depuis des années.

Ces derniers mois, travaux incessants, inquiétudes sur les coûts, la sécurité, les transports, projets d’exil temporaire des Parisiens pendant les olympiades ont animé les conversations dans un contexte politique tendu par les élections européennes et la dissolution d’une Assemblée nationale désormais plus divisée que jamais.

L’audacieuse cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques, vendredi, a lancé la fête, que la pluie et les polémiques sur certains choix artistiques n’ont pas vraiment terni. Les athlètes ont fait le reste, à commencer par les Français qui offrent chaque jour une pluie de médailles à un pays conquis.

« Tout va mieux depuis la cérémonie d’ouverture », pense Elodie Gintte, maquilleuse de 42 ans venue admirer la vasque olympique abritant la flamme surmontée d’une montgolfière qui s’élève chaque soir, quand le temps le permet, au-dessus du jardin des Tuileries.

« Bien sûr, les Français ont beaucoup râlé (avant le début des Jeux), mais c’est normal que les Français se plaignent ! », ajoute-t-elle dans un sourire avant de poursuivre sa promenade dans les jardins du Carrousel, à deux pas du Louvre, où se rassemblement chaque soir des milliers de personnes.

« LE CHOIX DE L’AMBITION »

Inès Barthélemy, comptable de 27 ans, abonde.

« C’était un peu tendu avant les Jeux, et maintenant ça va mieux », dit-elle. « Avec l’inflation, les élections, c’était difficile et puis il y a eu cette cérémonie (d’ouverture) qu’on a pu regarder chez soi, c’était pour tout le monde et à Paris, c’est rare. Et on a des médailles françaises tous les jours ! »

Certes, des athlètes se sont plaints de la nourriture ou de la chaleur au village olympique, tous les billets n’ont pas encore été vendus et la morosité pourrait se réinstaller après la cérémonie de clôture, le 11 août.

En attendant, les athlètes savourent le soutien du public et le gouvernement démissionnaire de Gabriel Attal se réjouit de ce bon départ.

« Nous avons fait le choix de l’ambition, cette ambition est en train de payer », a déclaré le Premier ministre lors d’une réunion consacrée aux Jeux mercredi à Matignon.

« Il reste une semaine et la cérémonie de clôture, nous ne baisserons pas la garde une seule seconde », a ajouté celui dont les jours à Matignon sont comptés, au bon vouloir du président Emmanuel Macron, en résidence d’été à Brégançon (Var).

« MÊME LES POLICIERS SOURIENT »

Fatima Rajdani, aide-soignante de 37 ans, est venue à Paris en famille du sud de la France pour profiter de l’ambiance.

« C’est bien qu’il y ait des médailles françaises, et c’est bien que tout le monde soit content », dit-elle.

Florence Maillard, les joues colorées en bleu, blanc et rouge pour encourager l’équipe de France de rugby, est tout aussi enthousiaste.

« Tout le monde a l’air heureux, c’est la fête, même les policiers sourient ! Les gens se retrouvent, la France est belle et c’est bon, arrêtons le ‘French bashing’ ! », dit-elle.

Les compétitions organisées au coeur de Paris, place de la Concorde, aux Invalides et à la Tour Eiffel, ont transformé la ville vidée de ses habitants et livrée aux piétons et aux vélos.

« Après la cérémonie d’ouverture sur la Seine, les quais ont été rouverts très vite. Les gens se baladent, c’est super sympa », constate Geneviève Allain, professeure de 54 ans.

Dans l’Est parisien, moins concerné par les compétitions, Pascal Vicenzi, patron de « La Ville de Provins » proche de la gare de l’Est, a installé dans son bar une mascotte en peluche géante de Paris 2024.

« La ferveur prend quand les Français gagnent. Les résultats, ça efface les polémiques », dit-il. « La mascotte c’est pour montrer qu’ici, on aime les Jeux olympiques ! »

Actuellement deuxième au classement, la France espère finir parmi les cinq pays en haut du tableau des médailles.

« Les Français les aiment d’amour ces Jeux, ça y est », s’est réjouie jeudi matin sur BFM TV la ministre des Sports et des Jeux olympiques et paralympiques, Amélie Oudea-Castéra.

(Reportage Elizabeth Pineau avec Ingrid Melander, édité par Blandine Hénault)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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