Wall Street vue en baisse, les revirements de Trump incitent à la prudence
par Mara Vilcu
(Reuters) – Wall Street est attendue en baisse jeudi et les Bourses européennes reculent à mi-séance, alors que les investisseurs évaluent les derniers revirements de la politique commerciale du président américain Donald Trump. Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en baisse de 0,3% pour le Dow Jones, de 0,1% pour le Standard & Poor’s-500 et de 0,14% pour le Nasdaq. À Paris, le CAC 40 perd 0,32% à 7.458,73 points vers 10h49 GMT. A Francfort, le Dax recule de 0,37% et à Londres, le FTSE 100 cède 0,08%.
L’indice EuroStoxx 50 est en baisse de 0,34%, le FTSEurofirst 300 perd 0,10% et le Stoxx 600 recule de 0,11%.
Le président américain, Donald Trump, a vivement critiqué cette semaine le président de la Réserve fédérale américaine (Fed), Jerome Powell, avant de se rétracter et a laissé les investisseurs dans le doute quant à la question des droits de douane imposés à la Chine.
L’administration Trump envisagerait d’abaisser les droits de douane sur les produits chinois importés dans l’attente de discussions avec Pékin, a déclaré une source à Reuters mercredi.
Le ministère chinois du Commerce a déclaré jeudi que les États-Unis devraient lever toutes les mesures unilatérales de droits de douane à l’encontre de la Chine s’ils souhaitaient « réellement » résoudre le problème commercial.
Selon une déclaration faite mercredi par le secrétaire américain au Commerce, Scott Bessent, les droits de douane élevés entre les deux pays ne seraient pas soutenables, laissant entrevoir une ouverture à la désescalade de la guerre commerciale.
Les investisseurs suivent toujours de près cette semaine les résultats trimestriels des entreprises, y cherchant des informations ou des commentaires donnant de premières indications sur les conséquences de la politique commerciale de Trump. Les résultats d’Alphabet sont attendus jeudi après la clôture. LES VALEURS À SUIVRE À WALL STREET [L8N3R20UQ]
VALEURS EN EUROPE
Kering chute de 4,53% après avoir fait état mercredi soir d’une baisse plus importante que prévu de son chiffre d’affaires au premier trimestre, pénalisé notamment par sa marque phare Gucci.
BNP Paribas abandonne 3,17% après des résultats tout juste conformes aux attentes au titre du premier trimestre, ce qui donne lieu à des prises de bénéfice. Les résultats de la banque française sont par ailleurs marqués par des frais de gestion plus élevés que prévu.
Sanofi perd 0,85% après avoir laissé inchangé ses perspectives pour 2025, son directeur financier François-Xavier Roger évoquant un « monde volatil où un certain nombre de choses sont difficiles à prévoir ».
Adidas prend 2,95%, l’équipementier sportif allemand ayant fait état mercredi d’un chiffre d’affaires et d’un bénéfice au titre du premier trimestre supérieurs aux attentes.
TAUX
Le rendement des Treasuries à dix ans perd 4,1 points de base à 4,3460%. Le deux ans affiche recule de 3,1 points de base à 3,8298%.
Le rendement du Bund allemand à dix ans recule de 2,2 points de base à 2,4750%. Le deux ans perd 3,1 points de base à 1,7060%.
CHANGES
Le dollar perd 0,56% face à un panier de devises de référence, après un net rebond la veille lié à un possible assouplissement de la position de Donald Trump sur les droits de douane.
L’euro gagne 0,65% à 1,1387 dollar.
PÉTROLE
Le marché pétrolier est en hausse jeudi après une chute de près de 2% mercredi liée à une information selon laquelle l’Opep+ pourrait accroître sa production de brut.
Le Brent gagne 0,76% à 66,62 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) avance de 0,95% à 62,86 dollars.
(Certaines données peuvent accuser un léger décalage)
(Rédigé par Mara Vîlcu)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

