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Wall Street vue dans le vert avec Nvidia, l’Europe monte aussi

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par Claude Chendjou

PARIS (Reuters) – Wall Street est attendue en hausse jeudi à l’ouverture et les Bourses européennes progressent à mi-séance, les solides résultats et prévisions de Nvidia portant notamment le secteur des nouvelles technologies et alimentant l’optimisme sur le potentiel de l’intelligence artificielle (IA).

Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en hausse de 0,13% pour le Dow Jones, de 0,59% pour le Standard & Poor’s 500 et de 0,96% pour le Nasdaq.

À Paris, le CAC 40 prend 0,28% à 8.115,06 points vers 11h10 GMT. À Francfort, le Dax avance de 0,25% et à Londres, le FTSE grignote 0,06%, son potentiel étant limité par les « utilities » (services aux collectivités), en repli de 6%.

L’indice paneuropéen FTSEurofirst 300 progresse de 0,33%, l’EuroStoxx 50 de la zone euro de 0,48% et le Stoxx 600 de 0,33%.

A Wall Street, Nvidia bondit de 6,8% en avant-Bourse, le géant des puces destinées à l’IA ayant communiqué mercredi une prévision de chiffre d’affaires pour le trimestre en cours supérieure aux attentes et annoncé un fractionnement par dix du nominal de son action.

Sur le Stoxx 600 paneuropéen, l’indice des nouvelles technologies avance de 1,4%, tandis que des valeurs comme ASML, ASMI, Infineon ou encore STMicroelectronics progressent de 1% à 3,44%.

« Les résultats de Nvidia ont confirmé nos prévisions selon lesquelles le rallye de l’IA a encore beaucoup de potentiel (…) Nous restons positifs sur la tendance de l’IA et maintenons notre préférence pour les grandes entreprises technologiques en raison de leur position avantageuse sur le marché », écrit Mark Haefele, directeur des investissements chez UBS Global Wealth Management.

Malgré l’enthousiasme sur Nvidia, les gains en Europe restent limités par la publication des indices PMI mensuels qui montrent que l’activité du secteur privé en zone euro a progressé à son rythme le plus rapide en un an en mai, ce qui pourrait inciter la Banque centrale européenne (BCE) à réduire le rythme envisagé de baisse de ses taux.

Sur le marché obligataire, les rendements souverains en zone euro progressent, avec notamment le deux ans allemand qui a touché son plus haut niveau en six mois, à 3,056%.

LES VALEURS À SUIVRE À WALL STREET

Dans le sillage de Nvidia, Advanced Micro Devices, Micron Technology, Broadcom et Arm Holdings prennent de 2,2% à 3,8%.

Les autres titres liés l’IA comme Super Micro Computer, C3.ai, Palantir Technologies et SoundHound AI gagnent entre 1,4% et 4,4%.

VALEURS EN EUROPE

Soitec recule de 2,09%, le fabricant de matériaux de semi-conducteurs a fait état mercredi soir d’une baisse de sa marge d’Ebitda sur l’exercice fiscal 2023-2024.

Le groupe britannique de systèmes énergétiques National Grid chute de 10,02% après avoir annoncé une augmentation de capital de 645 pence par action sur la base de sept actions nouvelles pour 24 actions existantes, représentant une décote d’environ 42% par rapport au cours de clôture de mercredi.

Embracer plonge de 6,73%, l’éditeur suédois de jeux vidéos ayant fait état de ventes trimestrielles inférieures aux attentes et annoncé la démission de son directeur financier Johan Ekström.

Julius Baer prend 2,03% alors que ses actifs sous gestion ont augmenté de 10% à 471 milliards de francs suisses sur les quatre premiers mois de l’année.

TAUX

Les rendements obligataires longs et courts en zone euro se tendent avec le dix ans allemand qui s’affiche à 2,543%, tandis que son équivalent français ressort à 3,0267%.

La croissance des salaires dans le bloc monétaire a légèrement accéléré au premier trimestre 2024, de 4,69%, plaidant pour une certaine prudence sur une baisse des taux directeurs. Les indices PMI en mai sont en outre ressortis supérieurs aux attentes.

Les marchés monétaires tablent désormais sur une baisse des taux de la BCE d’environ 60 points de base cette année, contre une réduction de 67 points de base mercredi.

Le rendement des bons du Trésor américain est lui stable, à 4,4178%, alors que les responsables de la Fed se montrent confiants dans le repli de l’inflation, selon le compte rendu de leur réunion de politique monétaire des 30 avril et 1er mai, publié mercredi soir. Ils ont toutefois dit s’attendre à ce que la « désinflation prenne plus de temps qu’anticipé au préalable ».

CHANGES

Après les « minutes » de la Fed, le dollar est volatil mais s’est rapproché d’un plus haut d’une semaine après avoir enregistré son plus important gain quotidien en pourcentage ce mois-ci.

Vers 11h15 GMT, le billet vert cède de 0,14% face à un panier de devises de référence, dont l’euro qui se traite à 1,0842 dollar (+0,19%) et la livre sterling qui s’échange à 1,2724 dollar (+0,07%).

PÉTROLE

Les prix du pétrole montent alors que le marché digère le compte-rendu de la dernière réunion de la Fed: le Brent progresse de 0,77% à 82,53 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) de 0,77% à 78,17 dollars.

(Rédigé par Claude Chendjou, édité par Kate Entringer)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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