Wall Street ouvre en ordre dispersé, Alphabet frôle une capitalisation de $4.000 mds
(Reuters) – La Bourse de New York a ouvert en ordre dispersé mardi, les investisseurs analysant une série de données économiques retardées qui ne devraient pas remettre en cause les paris sur une baisse des taux d’intérêt en décembre.
Malgré les récentes incertitudes liées à la technologie, Alphabet frôle mardi les 4.000 milliards de dollars de capitalisation boursière.
Dans les premiers échanges, l’indice Dow Jones gagne 109,81 points, soit 0,24% à 46.558,08 points et le Standard & Poor’s 500, plus large, recule de 0,12% à 6.697,36 points.
Après un net rebond la veille, le Nasdaq Composite cède 0,39%, soit 89,14 points, à 22.782,87 points.
Les chiffres des ventes au détail aux États-Unis pour le mois de septembre, publiés mardi avec retard en raison du « shutdown » de l’administration fédérale, montrent un ralentissement plus marqué que prévu, ce qui devrait conforter les anticipations d’une baisse des taux d’intérêt le mois prochain, la banque centrale américaine s’inquiétant de l’état de l’économie.
Les prix à la production, autre indicateur officiel publié peu avant l’ouverture et également retardé par l’impasse budgétaire de plus de 40 jours, affichent quant à eux une hausse en septembre, mais celle-ci était attendue par les économistes.
Les marchés anticipent une baisse d’un quart de point de pourcentage de l’objectif de taux des « fed funds », qui se situe actuellement dans une fourchette de 3,75% à 4,00%,
« Faire une pause dans les baisses de taux nuirait probablement davantage au moral que cela ne l’aiderait, mais Jerome Powell n’a pas besoin d’être le Grinch qui a volé Noël », a déclaré Brian Jacobsen, chef économiste chez Annex Wealth Management.
Le gouverneur de la Réserve fédérale Stephen Miran a pour sa part déclaré mardi lors d’une interview que la détérioration du marché de l’emploi était liée à une politique monétaire trop restrictive.
Les investisseurs restent également attentifs aux poids lourds du secteur technologique, alors qu’Alphabet (+1,47) frôle la barre des 4.000 milliards de dollars de valorisation boursière. Selon The information, Meta est en pourparlers avec le géant américain dans le cadre d’un investissement de plusieurs milliards de dollars dans les puces TPU du groupe destinées à l’IA, ce qui ferait de Google un sérieux concurrent de NVIDIA (-5,17%).
Les investisseurs digèrent en outre une avalanche de résultats dans le secteur du détail, à quelques jours de la fête de Thanksgiving, qui marque le début de la saison des achats de Noël.
L’opérateur américain de grands magasins Kohl’s, qui a déclaré mardi viser des résultats meilleurs que prévu pour l’ensemble de l’année, grimpe de plus de 31% dans les premiers échanges.
Abercrombie & Fitch, qui s’est montré plus optimiste mardi sur ses prévisions de bénéfice et de ventes pour l’année, s’envole quant à lui de 19%.
Best Buy prend pour sa part 2,6%, le détaillant de matériel électronique ayant relevé ses prévisions annuelles, misant sur une forte demande pendant les fêtes.
(Rédigé par Diana Mandiá, édité par Kate Entringer)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

