Wall Street ouvre dans le vert, l’attention sur la Fed et l’IA
PARIS (Reuters) – La Bourse de New York a ouvert en hausse mercredi, portée une nouvelle fois par l’optimisme sur l’intelligence artificielle (IA) et les anticipations sur la politique monétaire, au lendemain d’une clôture record des indices à Wall Street avec notamment Nvidia et Microsoft.
Dans les premiers échanges, l’indice Dow Jones gagne 106,03 points, soit 0,22%, à 47.812,40 points.
Le Standard & Poor’s 500, plus large, progresse de 17.64 points, soit 0,26% à 6,908.53 points.
Le Nasdaq Composite prend 158,64 points, soit 0,67%, à 23.986,14 points.
La Réserve fédérale américaine (Fed) doit rendre à 18h00 GMT sa décision de politique monétaire à l’issue de deux jours de débat. Une baisse qu’un quart de point des taux de la Fed est quasiment acquise et le marché se concentrera surtout sur la trajectoire future du coût du crédit. Les investisseurs surveilleront également une éventuelle annonce de la banque centrale sur la fin de son programme de réduction du bilan, connu sous le nom de « quantitative tightening » (QT) ou resserrement quantitatif.
« Nous anticipons aujourd’hui une baisse de 25 points de base du taux directeur de la Fed et la fin du resserrement quantitatif. (Jerome) Powell ne disposera pas de suffisamment d’éléments pour étayer une opinion tranchée sur les perspectives d’avenir », prédit Mohit Kumar, chef stratège chez Jefferies, faisant référence au président de la Fed.
Certains analystes estiment qu’une annonce sur la fin du QT pourrait être interprétée comme un changement accommodant, surtout si cela s’accompagne d’allusions au maintien de la stabilité du bilan.
Sur le plan géopolitique et commercial, la rencontre jeudi entre le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping est très attendue alors que le locataire de la Maison blanche, en tournée en Asie, a exprimé son optimisme sur d’autres accords commerciaux après en avoir scellé un avec Séoul.
Côté entreprises, plusieurs des « Sept Magnifiques » – Microsoft, Alphabet et Meta – doivent publier après la clôture leurs résultats trimestriels, qui devront justifier les valorisations boursières attribuées à ces mastodontes.
« Les attentes sont très élevées et la barre de la déception l’est tout autant », prévient Charu Chanana, responsable de la stratégie d’investissement chez Saxo.
« Les investisseurs veulent non seulement des chiffres solides, mais aussi des preuves de la monétisation à long terme de l’IA et de l’élargissement de la demande au-delà de l’essor initial. C’est à ce moment-là que le marché jugera si ce boom de l’IA est en train de devenir une bulle ou non », a-t-elle ajouté.
Aux valeurs, Nvidia bondit de 4,10%, dépassant pour la première fois de son histoire et celle d’une entreprise cotée la barre des 5.000 milliards de capitalisation boursière, après avoir conclu un accord avec l’administration américaine pour sept nouveaux superordinateurs. Apple (+0,37%) et Microsoft (+0,10%) sont proches des 4.000 milliards de dollars de valorisation.
Caterpillar, considéré comme un baromètre fiable de l’économie, grimpe de 9,64% après avoir dépassé les attentes sur le bénéfice et le chiffre d’affaires au troisième trimestre, l’IA ayant tiré sa division énergie et transport.
Boeing recule de 3,60%. Le constructeur d’avions a annoncé une charge de près de 5 milliards de dollars (4,29 milliards d’euros) liée aux retards de son programme 777X.
Verizon Communications progresse de 3,81%, l’opérateur télécoms ayant dépassé les attentes avec le bénéfice trimestriel et le nombre d’abonnés à ses services mobiles.
(Rédigé par Claude Chendjou, édité par Augustin Turpin)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
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Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

