Wall Street finit en baisse, l’inflation dans le viseur
par Stephen Culp
NEW YORK (Reuters) – La Bourse de New York a fini en baisse mardi, après avoir enregistré des gains durant la séance, alors que la perspective d’un resserrement imminent de la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed) a de nouveau pesé sur les valeurs à forte croissance et profité aux rendements obligataires.
L’indice Dow Jones a cédé 0,26%, ou 87,72 points, à 34.220,36 points.
Le S&P-500, plus large, a perdu 15,08 points, soit 0,34%, à 4.397,45 points.
Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 40,38 points (0,30%) à 13.371,57 points.
Dans le sillage de la publication de données économiques conformes aux attentes, les trois principaux indices de Wall Street ont enregistré des gains solides en début de séance, profitant de la détente des rendements obligataires, avant que la remontée de ceux-ci n’inverse la tendance.
Cette bascule s’est opérée dans le sillage des commentaires d’une responsable de la Fed, Lael Brainard, qui a répété la nécessité pour la banque centrale de lutter « promptement » contre la hausse de l’inflation, qui a atteint un pic inédit en plusieurs décennies.
« Les commentaires en provenance de responsables de la Fed sont plus conservateurs que les marchés ne l’anticipaient », a déclaré Paul Nolte, gestionnaire de portfolio chez Kingsview Asset Management, à Chicago.
Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont augmenté de 1,2% en mars et leur hausse en rythme annuel a atteint 8,5%, du jamais vu depuis plus de 40 ans, montrent des données du département du Travail publiées dans la journée.
Parmi les analystes, les avis divergent sur la persistance de l’inflation sur le long terme. Certains estiment que la vague inflationniste pourrait s’amenuiser, d’autres n’en sont pas si sûrs.
« L’inflation va perdurer un moment », a estimé Peter Cardillo, économiste en chef de Spartan Capital Securities. « Nous pourrions constater un repli lors des mois estivaux, à condition d’avoir une baisse des prix agricoles et énergétiques ».
Ces données sur les prix à la consommation ont alimenté l’hypothèse d’un nouveau relèvement imminent des taux d’intérêt de la Réserve fédérale. « Elle ne peut pas rester sans rien faire », a dit Paul Nolte.
Le secteur de l’énergie a été le plus performant parmi les principaux secteurs du S&P-500, avec un gain de 1,7%, profitant de la hausse des prix du pétrole.
(version française Jean Terzian)
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