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Wall Street attendue en hausse après Meta et la Fed, l’Europe déprime

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PARIS (Reuters) – Wall Street est attendue en hausse à l’ouverture jeudi après la dernière réunion de la Réserve fédérale, tandis que l’Europe décline à mi-séance sous la pression de résultats décevants et d’indicateurs d’activité médiocres.

Les futures sur indices new-yorkais suggèrent une ouverture de Wall Street dans le vert, le Dow Jones progressant de 0,11%, tandis que le Standard & Poor’s 500 prend 0,37% et le Nasdaq 0,44%.

À Paris, le CAC 40 décroît de 0,91% à 7.462,76 points vers 10h45 GMT. Le Dax à Francfort abandonne 0,81%, contre 0,06% pour le FTSE à Londres.

L’indice paneuropéen FTSEurofirst 300 se replie de 0,35%, contre 0,77% pour l’EuroStoxx 50 et 0,34% pour le Stoxx 600.

Les résultats continuent d’animer les échanges au cours d’une semaine riche en indicateurs et en décisions de politique monétaire.

Aux États-Unis, les investisseurs digèrent les derniers commentaires de la Réserve fédérale, qui a maintenu mercredi ses taux à leurs niveaux actuels tout en suggérant qu’une baisse pourrait avoir lieu dès septembre, les risques sur l’emploi se faisant plus sensibles.

Les marchés parient désormais sur 75 points de base d’assouplissement d’ici fin 2024, soit trois baisses de 25 points de base consécutives.

La publication vendredi du rapport mensuel sur l’emploi américain incitera néanmoins les investisseurs à la prudence, car il s’agit d’un élément essentiel pour la trajectoire des taux.

Le secteur technologique profite par ailleurs des bons chiffres publiés par Meta Platforms, l’un des sept magnifiques, qui a surpris à la hausse et rassuré sur sa capacité à compenser les investissements importants consentis dans le développement de l’intelligence artificielle.

Au Royaume-Uni, les marchés se positionnent pour la prochaine réunion de la Banque d’Angleterre (BoE), qui devrait maintenir le statu quo sur ses taux, ce alors que l’économie semble se reprendre après les élections comme l’a montré l’indice PMI manufacturier définitif pour juillet, publié mercredi.

En zone euro, l’activité est plus morose et demeure en territoire de contraction, faisant pression sur les indices déjà confrontés à une salve de résultats médiocres.

Le chômage a par ailleurs progressé de manière inattendue dans le bloc durant le mois de juin, bien qu’il demeure proche de ses plus bas.

LES VALEURS A SUIVRE A WALL STREET

Meta Platforms a communiqué mercredi un chiffre d’affaires supérieur aux attentes de Wall Street sur la période avril-juin et une prévision solide pour ses ventes au troisième trimestre.

Qualcomm a communiqué mercredi une prévision de chiffre d’affaires pour le trimestre en cours supérieure aux attentes de Wall Street, mais les investisseurs s’inquiètent des impacts des tensions commerciales.

LES VALEURS A SUIVRE EN EUROPE

Le secteur bancaire est en net repli, reculant de 2,21%. La baisse est notamment attribuable à Société Générale, qui chute de 7,42% en raison de la mauvaise performance de sa banque de détail en France.

Crédit Agricole SA a fait état jeudi de résultats trimestriels supérieurs aux attentes pour le deuxième trimestre, son activité de banque de financement et d’investissement ayant enregistré une performance record, mais ne gagne que 0,46%.

Worldline a abaissé jeudi ses objectifs annuels et s’effondre de 17,75%.

Atos a creusé sa perte opérationnelle sur les six premiers mois de l’année jeudi, et décline de 4,7%.

Ayvens a fait état jeudi d’une hausse de 11,5% des marges de contrats de location et des services au premier semestre et s’envole de 7,92%.

Aperam bondit de 3,8%, les investisseurs estimant que les chiffres du second trimestre publiés jeudi, pourtant en recul sur un an, suggèrent le début d’une reprise de l’activité.

Le secteur automobile en Europe recule de 1,18% après une salve de résultats décevants. BMW cède ainsi 2,61% après avoir fait état d’une marge bénéficiaire inférieure aux attentes dans son principal segment automobile, tandis que Volkswagen abandonne 1,5%, le groupe ayant annoncé un repli de son bénéfice d’exploitation au deuxième trimestre. Daimler Truck perd 2,71% après avoir annoncé une baisse de ses commandes.

TAUX

Les rendements américains reculent après la dernière décision de la Fed, tandis que la publication vendredi du rapport mensuel sur l’emploi du département du Travail incite à la prudence.

Le rendement du Treasury à dix ans perd 5 pb à 4,0545%, tandis que le deux ans se replie de 5,8 pb à 4,2799%.

Le rendement du dix ans allemand s’affaiblit de 2,2 pb à 2,28%, celui du taux à deux ans perd 2,7 pb à 2,505%.

CHANGES

La livre est en forte baisse, les investisseurs se préparant à la prochaine réunion de politique monétaire de la BoE, jeudi.

Le dollar se hisse de 0,27% face à un panier de devises de référence, l’euro cède 0,36% à 1,0786 dollar, et la livre sterling perd-0,58% à 1,2782 dollar.

PETROLE

Le baril progresse sous l’effet des tensions géopolitiques, la situation au Moyen-Orient demeurant volatile après l’assassinat d’Ismaïl Haniyeh, chef politique du Hamas, à Téhéran mercredi.

Le Brent se hisse de 0,77% à 81,46 dollars le baril, le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) avance de 0,73% à 78,48 dollars.

(Rédigé par Corentin Chappron, édité par Kate Entringer)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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