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Wall Street attendue en légère hausse, l’Europe hésite à mi-séance

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par Augustin Turpin

(Reuters) – Wall Street est attendue vendredi en légère hausse et les Bourses européennes évoluent en ordre dispersé à mi-séance, les marchés reprenant leur souffle et consolidant après les récents records des indices liés aux annonces des banques centrales.

Les investisseurs sont désormais à l’affût de nouvelles déclarations à l’issue de la réunion des gouverneurs de la Banque centrale européenne prévue ce vendredi. Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en hausse de 0,12% pour le Dow Jones, 0,11% pour le Standard & Poor’s-500 et 0,04% pour le Nasdaq. À Paris, le CAC 40 cède 0,26% à 8.158,6 vers 11h30 GMT. À Francfort, le Dax prend 0,13% et à Londres, le FTSE s’envole de 0,77%, surpassant les autres indices régionaux.

Le Stoxx 600 paneuropéen progresse de 0,05%, en passe d’enregistrer une huitième semaine consécutive de gains, tandis que le FTSEurofirst 300 prend 0,03% et l’EuroStoxx 50 de la zone euro cède 0,37%.

LVMH, en queue du CAC 40, recule de 1,7% alors que le groupe a annoncé jeudi soir qu’Antonio Belloni quitterait ses fonctions de directeur général délégué en avril.

D’une manière générale, c’est tout le secteur européen du luxe (-1,23%) qui souffre dans le sillage des dégagements sur les valeurs de croissance.

Les actions technologiques sensibles aux taux cèdent 1,27% après avoir mené les gains sectoriels jeudi, tandis que l’indice des biens personnels et ménagers est en baisse de 0,7%, plombé par la faiblesse des marchés chinois.

Au Royaume-Uni, les données des ventes au détail ont révélé une stagnation d’un mois sur l’autre en février, malgré l’impact négatif du mauvais temps sur les ventes en magasin, confirmant les signes de reprise de l’économie après la légère récession de l’année dernière.

« Le rebond des ventes au détail au Royaume-Uni en janvier a été de courte durée, les chiffres de février étant stables et en baisse de 0,4% par rapport à ceux de l’année dernière. Ce chiffre est légèrement supérieur aux attentes des économistes, mais dans l’ensemble, ce n’est pas un bon signe pour l’économie britannique », a déclaré Michael Field, analyste chez Morningstar.

Selon Andrew Bailey, gouverneur de la Banque d’Angleterre, les prévisions de baisses des taux directeurs au Royaume-Uni cette année ne sont pas « déraisonnables ».

« Le fait que nous ayons une courbe qui prévoit des réductions pour l’ensemble de l’année n’est pas déraisonnable pour moi », a-t-il déclaré dans un entretien accordé au Financial Times (FT).

Outre-Rhin, une enquête de l’institut Ifo a montré que le moral des entrepreneurs s’est amélioré en mars, l’indice du climat des affaires s’étant établi à 87,8 au-delà des attentes.

Les investisseurs attendent le dernier rendez-vous d’une semaine chargée en données, l’économiste en chef de la BCE, Philip Lane, devant s’exprimer sur l’inflation et la politique monétaire plus tard dans la journée, tandis que les commentaires de la présidente Christine Lagarde, qui participe en même temps au sommet de l’euro à Bruxelles, seront également étudiés. LES VALEURS À SUIVRE À WALL STREET

L’action FedEx progresse de 12,4% dans les échanges d’avant-marché après avoir révisé jeudi ses prévisions de bénéfice pour 2024 et fait état d’une hausse de 2,5% de la marge d’exploitation de sa principale division, Express. Celle de son concurrent UPS prend 3,5%.

VALEURS EN EUROPE

L’assureur britannique Phoenix Group bondit de 10,2%, en tête du STOXX 600, après avoir déclaré viser des liquidités d’exploitation de 1,4 milliard de livres (1,63 milliard d’euros) le remboursement de 500 millions de livres de dettes d’ici 2026.

Côté baisse, JD Sports recule de 5,55% après l’avertissement sur chiffre d’affaires lancé jeudi par Nike.

TAUX

Les rendements obligataires en zone euro reculent et se dirigent vers une baisse hebdomadaire, les investisseurs ayant été rassurés par les différentes réunions des banques centrales cette semaine, et par les commentaires laissant envisager des baisses de taux d’intérêt au cours de l’été.

Le rendement du dix ans allemand a perdu 2,9 points de base (pb) à 2,369%, celui du taux à deux ans perdant 2,6 pb à 2,8299%.

Aux États-Unis, le Treasury à dix ans perd 2,8 pb à 4,2434%, et celui à deux ans 1,7 pb à 4,6148%.

CHANGES

Le billet vert s’oriente vers une deuxième semaine consécutive de gains importants, l’absence d’impact des décisions récentes des banques centrales japonaise et suisse soulignant l’écart entre la Réserve fédérale et les pairs mondiaux dans la fixation des taux d’intérêt.

Le dollar avance (0,92%) face à un panier de devises de référence, tandis que l’euro perd 0,36% à 1,0821 dollar.

PÉTROLE

Les prix du pétrole sont stables, le cours du Brent se maintenant au-dessus de 85 dollars le baril, alors que la possibilité d’un cessez-le-feu à Gaza gagne du terrain.

Le Brent prend 0,09% à 85,86 dollars le baril, le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) progressant de 0,12% à 81,17 dollars.

LA SITUATION SUR LES MARCHÉS

(Certaines données peuvent accuser un léger décalage)

(Rédigé par Augustin Turpin, édité par Sophie Louet)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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