Wall Street attendue en baisse en l’absence de catalyseur
PARIS (Reuters) – Wall Street est attendue en recul mardi, tandis que les Bourses européennes s’affichent dispersées à mi-séance dans un contexte pauvre en données.
Les futures sur indices new-yorkais suggèrent une ouverture de Wall Street en baisse, le Dow Jones abandonnant 0,32%, tandis que le Standard & Poor’s 500 perd 0,46% et le Nasdaq 0,70%.
À Paris, le CAC 40 avance de 0,24% à 7.787,37 points vers 11h12 GMT. Le Dax à Francfort décline de 0,21%, le FTSE à Londres ne montrant pas de direction marquée.
L’indice paneuropéen FTSEurofirst 300 et l’EuroStoxx 50 cherchent une direction, le Stoxx 600 s’érodant de 0,11%.
Quelques résultats animent les indices, mais les mouvements sont limités dans un contexte pauvre en indicateurs économiques, et alors que les opérateurs américains étaient lundi en congés.
La Banque populaire de Chine (BPC) a décidé mardi d’une baisse record de son taux préférentiel de prêt à cinq ans, afin de relancer le marché immobilier et de stimuler l’économie, mais l’impact sur les marchés occidentaux a été limité.
Cette semaine, les marchés seront focalisés sur les chiffres de Nvidia, qui seront publiés mercredi, alors que les actions américaines sont portées par l’optimisme sur l’intelligence artificielle.
Une mauvaise surprise pourrait suffire à faire reculer des indices où le poids des très grandes capitalisations est devenu important.
Jeudi, les indicateurs d’activité PMI préliminaires et l’inflation définitive en zone euro pour janvier pourraient aider les marchés à trouver une direction.
LES VALEURS A SUIVRE A WALL STREET
La banque américaine Capital One a annoncé lundi un projet de rachat de la société de cartes de crédit Discover Financial Services dans le cadre d’une transaction entièrement en actions évaluée à 35,3 milliards de dollars. Visa et Mastercard, concurrents de Discover Financial, reculaient en avant-Bourse.
LES VALEURS A SUIVRE EN EUROPE
Air Liquide progresse de 5,91% pour toucher un record sur la séance, alors que le spécialiste des gaz industriels a fait état d’un bénéfice opérationnel annuel meilleur que prévu et annoncé un doublement de son objectif de marge pour 2025.
Bic a fait état lundi d’un chiffre d’affaires annuel en hausse, grâce à la croissance à deux chiffres enregistrée en Amérique latine et à la performance soutenue en Europe, ce qui fait grimper le titre de 7,6%.
Barclays a présenté mardi un plan triennal pour relancer le cours de son action, comprenant la restitution de 10 milliards de livres (11,69 milliards d’euros) aux actionnaires et un plan de restructuration important. Le titre prend 5,91%.
Le groupe hôtelier IHG avance de 3,03% après avoir dit mardi prévoir de retourner plus d’un milliard de dollars à ses actionnaires en 2024.
Superdry bondit de 13,37%, un fonds d’investissement américain réfléchissant à un rachat du groupe britannique en difficulté.
Grifols s’affaisse de 3,05% après que le vendeur à découvert Gotham City a publié un second rapport sur le groupe pharmaceutique.
TAUX
Les rendements s’érodent dans un contexte pauvre en données.
Le rendement du Treasury à dix ans perd 2 pb à 4,2753%, tandis que le deux ans se replie de 4 pb à 4,6164%.
Le rendement du dix ans allemand s’affaiblit de 3,7 pb à 2,373%, celui du taux à deux ans cède 2,5 pb à 2,8093%.
CHANGES
Les devises varient peu en l’absence de données économiques.
Le dollar recule de 0,18% face à un panier de devises de référence, l’euro grignote 0,19% à 1,0797 dollar, et la livre sterling est stable à 1,2598 dollar.
PETROLE
Le baril s’effrite, mais reste proche d’un plus haut en trois semaines, alors que les tensions géopolitiques demeurent importantes et que l’économie chinoise pourrait profiter des dernières mesures de soutien prises par sa banque centrale.
Le Brent décline de 0,89% à 82,82 dollars le baril, le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) abandonne 0,39% à 78,88 dollars.
(Rédigé par Corentin Chappron, édité par Sophie Louet)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.


