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Wall Street attendue dans le vert, l’Europe progresse avant la BCE

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(Rpt technique, pas de changement au texte)

par Diana Mandia

(Reuters) – Wall Street est attendue dans le vert jeudi et les Bourses européennes évoluent en hausse prudente à mi-séance avant la décision de la Banque centrale européenne (BCE) sur les taux d’intérêt en zone euro.

Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en hausse de 0,3% pour le Dow Jones, de 0,41% pour le Standard & Poor’s-500 et de 0,46% pour le Nasdaq.

À Paris, le CAC 40 prend 0,29% à 7.243,34 points. À Francfort, le Dax gagne 0,13% et à Londres, le FTSE s’octroie 1,09%.

L’indice paneuropéen FTSEurofirst 300 est en hausse de 0,55%, l’EuroStoxx 50 de la zone euro gagne 0,33% et le Stoxx 600 0,51%.

Les investisseurs sont partagés entre l’espoir d’une pause dans les hausse de taux de la Réserve fédérale américaine (Fed), les pressions inflationnistes sous-jacentes aux Etats-Unis semblant se modérer, et la perspective d’un relèvement des taux par la Banque centrale européenne (BCE) ce jeudi pour la dixième fois consécutive et à un niveau sans précédent dans la zone euro.

L’institut de Francfort publiera son communiqué de politique monétaire à 12h15 GMT, suivi une demi-heure plus tard d’une conférence de presse de sa présidente, Christine Lagarde.

Les analystes hésitent entre une pause et un relèvement de 25 points de base qui porterait le taux de dépôt à 4,0%, le niveau le plus élevé depuis le lancement de l’euro en 1999, mais depuis qu’une source a rapporté à Reuters que la BCE prévoyait une inflation de plus de 3% en zone euro en 2024, les craintes d’un nouveau renchérissement du coût du crédit se sont renforcées.

Les marchés évaluent désormais à 65% la probabilité d’une hausse, contre environ 40% lundi.

L’impact de la hausse du coût du crédit sur l’économie modère toutefois les perspectives des traders quant à l’évolution future des taux.

« Les perspectives économiques moroses amènent les investisseurs à penser que même si la BCE augmente ses taux aujourd’hui, ce sera certainement la dernière fois, et que dans moins d’un an, nous parlerons de la première baisse de taux en Europe en raison de la faiblesse économique », a déclaré Ipek Ozkardeskaya, analyste principal chez Swissquote Bank.

LES VALEURS À SUIVRE À WALL STREET

La Bourse de New York est attendue dans le vert à l’ouverture, soutenue par l’optimisme croissant quant à une pause dans les hausses de taux d’intérêt de la Fed en septembre.

Les investisseurs suivront de près les débuts en Bourse d’Arm, la plus importante IPO aux Etats-Unis depuis 2021. Le concepteur britannique de puces détenu par le conglomérat japonais SoftBank Group Corp vise une valorisation de 54,5 milliards de dollars.

VALEURS EN EUROPE

L’incertitude sur les taux d’intérêt et les inquiétudes sur l’approvisionnement en pétrole stimulent le secteur défensif de la santé et ceux de l’énergie et des ressources de base, qui gagnent 0,59%, 1,62% et 3,56% respectivement.

Les valeurs automobiles allemandes, fortement exposées à la Chine, font chuter le compartiment automobile de 1% après que Pékin a averti la Commission européenne que son enquête sur les subventions chinoises aux véhicules électriques pourrait nuire aux relations commerciales.

Porsche, qui compte la Chine comme son plus grand marché, perd 2,49% et BMW 1,57%.

A Paris, le groupe pétrolier TotalEnergies, en hausse de 1,07%, figure parmi les titres en tête du CAC 40, tandis que Rémy Cointreau (-3,2%) et Pernod-Ricard (-2,09%) sont pénalisés par des abaissements de recommandation.

Bouygues gagne 2,1%, bénéficiant du relèvement de recommandation d’Exane BNP Paribas à « superformance » contre « neutre », tandis que Fnac Darty perd 1,9%, pénalisé par le retrait de son offre d’émissions obligataires senior de 300 millions d’euros au lendemain de son annonce.

Ailleurs en Europe, Deliveroo prend 2,34%, Sachem Capital ayant évoqué l’hypothèse selon laquelle le groupe britannique de livraison de repas pourrait être la cible d’un rachat.

TAUX

Le rendement du Bund allemand à 10 ans recule légèrement avant les annonces de la BCE, à 2,639%, tandis que celui à deux ans ressort à 3,157%.

Après avoir déjà cédé du terrain mercredi en raison de la modération des pressions inflationnistes sous-jacentes aux Etats-Unis, les marchés obligataires américains sont stables, avec un rendement des Treasuries à 10 ans à 4,2604% et celui à deux ans à 4,9797%.

CHANGES

Le dollar est lui aussi stable(-0,06%) face à un panier de devises de référence après les données sur l’inflation américaine publiées mercredi et la baisse des rendements des bons du Trésor, tandis que l’euro grappille 0,06% à 1,0734 dollar.

PÉTROLE

Les cours pétroliers repartent à la hausse avec la perspective d’un resserrement de l’offre sur le reste de l’année.

Le Brent prend 1,12% à 92,91 dollars le baril, le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) progressant de 1,14% à 89,53 dollars.

(Rédigé par Diana Mandiá)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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