Volkswagen ouvre une enquête sur les licenciements de jeunes diplômés chez un équipementier chinois
SHANGHAI/PÉKIN, 1er septembre (Reuters) – Volkswagen a annoncé mardi avoir ouvert une enquête sur le licenciement de 107 jeunes diplômés récemment embauchés par un important fournisseur chinois d’éclairage automobile, le constructeur automobile allemand ajoutant qu’il prendra les « mesures appropriées » une fois les conclusions rendues.
Cette enquête intervient après la parution dans les médias d’informations selon lesquelles Changzhou Xingyu Automotive Lighting Systems, qui fournit notamment Volkswagen, Mercedes et BMW, aurait résilié soudainement les contrats de travail des jeunes diplômés concernés.
L’incident a alimenté un débat autour du droit du travail et de l’emploi des jeunes en Chine sur les réseaux sociaux, mettant en évidence les risques de non-conformité pour les fournisseurs chinois et leurs clients internationaux.
« Les valeurs et les droits fondamentaux doivent être respectés et protégés tout au long de notre chaîne d’approvisionnement, et nous prenons très au sérieux toute allégation de violation », a déclaré Volkswagen dans un communiqué, qualifiant son enquête de « procédure standard ».
Selon des informations parues précédemment dans les médias chinois, les employés concernés auraient été invités à démissionner en échange d’une indemnité équivalente à un demi-mois de salaire, ou à accepter une réaffectation à des postes d’ouvriers à la chaîne dans une usine, avec une rémunération réduite.
Changzhou Xingyu Automotive Lighting Systems n’a pas répondu à une demande de commentaire concernant cette enquête.
Dans une lettre d’excuses publiée jeudi sur son site web, l’entreprise a reconnu des défaillances en matière de gestion et de communication dans le traitement de ces licenciements, sans confirmer les options qui auraient été proposées aux jeunes diplômés.
Le groupe a suspendu son directeur des ressources humaines et s’est engagé à améliorer ses processus et ses mesures d’accompagnement.
Ces déclarations font suite à une enquête menée par les autorités de la ville de Changzhou, qui a confirmé la résiliation des contrats de 107 jeunes diplômés et critiqué la gestion « simpliste et rigide » des négociations par l’entreprise, ainsi que son manque de communication adéquate.
(Zhang Yan à Shanghai et Qiaoyi Li et Ju-min Park à Pékin; avec la contribution de Selena Li à Hong Kong; version française Augustin Turpin)
Pourquoi soutenir Journal Chrétien ?
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Nos deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

