Une nouvelle gamme de billets de banque et pièces de monnaie bientôt en circulation
Le mois de Novembre 2022 serait ciblé pour le lancement en raison du cinquantenaire de la Banque des Etats de l’Afrique centrale( BEAC )dont Ndjamena, la capitale tchadienne abritera les festivités.
La double session ordinaire et extraordinaire le 20 juillet 2022 à Douala du Comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (UMAC) est porteuse de cette résolution. Laquelle s’appuie sur l’article 33 des statuts de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) qui lui confère le pouvoir d’injecter de nouvelles coupures en cas de nécessité. Les derniers réglages pour la mise à disposition de nouveaux signes monétaires (billets de banque et pièces de monnaie) dans cet espace communautaire sont en cours, conformément au quitus reçu le 2 octobre 2019 du Comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (Umac). D’où la circulation des échantillons des nouveaux billets sur certaines plateformes. Mais, pour l’heure, en l’absence d’une confirmation formelle de la banque centrale, il est difficile d’affirmer que ces spécimens sont effectivement la nouvelle gamme que la Beac s’apprête à mettre en circulation, ou alors si ces signes monétaires font simplement partie des prototypes sur lesquels la banque centrale a travaillé dans le cadre du projet en cours depuis trois ans.

Les éventuels changements au niveau des coupures des billets de banque
Selon des informations puisées a bonne sources , les coupures de 500, 1000, 2000, 5 000 et 10 000 FCFA devraient non seulement changer « de design et de format», mais également dotées des conditions de sécurité « plus fiables » rendant difficile leur falsification et leur reproduction . De plus on note pour la première fois l’apparition de toutes les langues officielles en vigueur dans la zone Cemac sur les billets. Il s’agit notamment du français, de l’anglais, de l’arabe (Tchad) et de l’espagnol (Guinée équatoriale).En régence on ne devrait pas avoir de nouvelles unités monétaires, contrairement à certaines informations laissant croire à la mise sur le marché des billets de banque de 2500 et de 25000 CFA. Toutefois, des changements pourraient intervenir au sujet des nouvelles pièces d’argent, avec uniquement la reconduction des unités monétaires de 25, 50, 100 et 500 CFA, ce qui consacrerait la disparition des pièces de 1, 5 et 10 FCFA dont l’usage serait de plus en plus inadapté à notre contexte.

Le respect d’une tradition non écrite
Les changements de gamme de billets à la BEAC sont intervenus tous les 10 ans, plus précisément 1972, 1982, 1992 et 2002. Logiquement en 2012 on devrait assister à une nouvelle gamme ce qui n’a pas été le cas. Depuis bientôt 20 ans les six pays de la Cemac (Cameroun, Congo, Gabon, Tchad, RCA et Guinée équatoriale) utilisent les mêmes coupures. L’arrivée d’une nouvelle gamme billet de banque de la BEAC serait donc logique au regard de la tradition. De plus l’injection d’une nouvelle gamme de billets de banque et de pièces de monnaie se fait dans un contexte marqué par une dévaluation de l’Euro qui entrainera aussi celle du FCA. Es-ce une simple coïncidence ! ?
Thierry EDJEGUE
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

