Stellantis va lancer une flotte électrique équipée de batteries solides Factorial
MILAN/PARIS (Reuters) – Stellantis lancera d’ici 2026 une flotte de démonstration de véhicules électriques équipés de batteries solides de la start-up américaine Factorial, ont annoncé mercredi les deux groupes.
Cette technologie de batterie – où l’électrolyte séparant les électrodes est un composé inorganique solide – présente plusieurs avantages par rapport aux batteries dites liquides, aujourd’hui principalement du lithium-ion : un risque réduit d’incendie et une plus grande densité énergétique permettant des véhicules électriques plus légers et à plus longue autonomie.
En revanche, les batteries solides ne sont encore qu’à un stade précoce de développement chez les constructeurs et les fabricants de batteries avant que l’étape de la grande échelle industrielle soit atteinte.
L’initiative annoncée mercredi s’inscrit dans le cadre d’un partenariat noué en 2021 entre Stellantis et Factorial avec un investissement de 75 millions de dollars du quatrième constructeur automobile mondial au sein de la société basée aux Etats-Unis.
Cette flotte de démonstration marquera « la prochaine étape majeure vers la commercialisation de cette technologie prometteuse » et aidera Stellantis à évaluer sa performance « dans des conditions de conduite du monde réel », peut-on lire dans un communiqué commun aux deux groupes.
Les batteries de Factorial équiperont une flotte de toutes nouvelles Dodge Charger Daytona basées sur l’architecture STLA Large de Stellantis, qui servira aussi à d’autres voitures de grande taille d’autres marques du groupe né de la fusion entre PSA et FCA, notamment Jeep, Chrysler, Alfa Romeo et Maserati.
Stellantis prévoit de baser jusqu’à deux millions de véhicules à l’échelle mondiale sur cette plateforme multi-énergie, notamment des SUV électriques et des véhicules à haute performance, faisant d’elle un candidat idéal à l’introduction de la technologie de batteries solides, ont ajouté Stellantis et Factorial dans leur communiqué.
(Reportage Giulio Piovaccari, avec Gilles Guillaume, édité par Kate Entringer)
Dans un paysage médiatique marqué par le mensonge, les fake news, les calomnies et les attaques contre les Evangéliques, le Journal Chrétien se positionne comme le média de la vérité qui propose une information indépendante et fiable, non biaisée par des intérêts d'actionnariat ou publicitaires.
Un service de presse reconnu par l'Etat
Le Journal Chrétien est un service de presse en ligne bénéficiant d’un agrément de la Commission paritaire des publications et agences de presse du Ministère de la Culture. Il est membre du Syndicat de la Presse Indépendante d’Information en Ligne (SPIIL), un syndicat professionnel français créé en afin de défendre les intérêts professionnels des éditeurs de presse en ligne indépendants. Il fait partie des sources d'information officielles de Google actualités dans tous les pays francophones. Dans un paysage médiatique marqué par le mensonge et les fake news et les calomnies, le Journal Chrétien se positionne comme le média de la vérité qui passe l'information au tamis de l'Évangile. Nos journalistes et correspondants essaient de s'approcher de la vérité des faits avec beaucoup d'humilité. Le professionnalisme des experts impliqués dans le Journal Chrétien garantit une procédure de sélection de grande qualité et un suivi des projets très rigoureux.Quand les pasteurs et leurs églises sont victimes de dénonciations calomnieuses, le Journal Chrétien mène des investigations pour rétablir la vérité.



