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Stabilité en vue en Europe, le secteur bancaire reste sous tension

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par Claude Chendjou

PARIS (Reuters) – Les principales Bourses européennes sont attendues sur une note stable lundi à l’ouverture après la chute de vendredi liée aux déboires de SVB Financial Group alors que les autorités tentent de rassurer sur l’impact de l’effondrement de la banque américaine.

Les contrats à terme sur indices suggèrent un recul de 0,19% pour le CAC 40 à Paris, une progression de 0,01% pour le Dax à Francfort, une baisse de 0,02% pour le FTSE 100 à Londres et une hausse de 0,05% pour l’EuroStoxx 50.

Opérant sous le nom de Silicon Valley Bank (SVB), SVB Financial Group s’est effondré en Bourse la semaine dernière après une augmentation surprise de capital destinée à combler une perte de 1,8 milliard de dollars, consécutive à la cession d’un portefeuille obligataire.

Vendredi, les autorités californiennes ont annoncé la fermeture de la banque américaine et la possibilité pour les clients de retirer leurs dépôts dès ce lundi. Le Royaume-Uni, de son côté, a dit dimanche vouloir « éviter ou minimiser les dommages » liés à la chute de SVB, tandis que la secrétaire d’Etat au Trésor, Janet Yellen, a déclaré travailler en étroite collaboration avec les autorités de régulation bancaire sur le dossier tout en excluant un renflouement de la banque.

La Réserve fédérale (Fed), pour sa part, s’est engagée à mettre à disposition des fonds, via un nouveau programme de financement bancaire, pour les établissements qui en auraient en besoin.

Le secteur bancaire devrait cependant rester sous tension puisque les autorités de l’Etat de New York ont annoncé dimanche, à la surprise générale, la fermeture d’une autre banque, Signature Bank, troisième plus grande faillite dans l’histoire bancaire américaine, deux jours après celle de SVB.

Sur le plan macroéconomique, l’agenda du jour est pratiquement vide mais les investisseurs attendent mardi de nouvelles données sur les prix à la consommation aux Etats-Unis à environ une semaine de la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed).

Après les données contrastées du dernier rapport mensuel sur l’emploi aux Etats-Unis qui ont montré vendredi des créations de postes non-agricoles supérieurs aux attentes, à 311.000 en février, mais une croissance des salaires en dessous du consensus, à 4,6% sur un an, une surprise sur l’inflation pourrait raviver les craintes sur la trajectoire des taux d’intérêt, même si pour l’heure une hausse du coût du crédit n’est plus certaine au regard des déboires de SVB.

En Europe, le principal rendez-vous de la semaine est la réunion de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) jeudi.

A WALL STREET

La Bourse de New York a fini en baisse vendredi, les craintes concernant la santé du secteur bancaire aux Etats-Unis éclipsant le rapport sur l’emploi américain.

L’indice Dow Jones a cédé 1,07%, ou 345,22 points, à 31 909,64 points.

Le S&P-500, plus large, a perdu 56,73 points, soit 1,45%, à 3.861,59 points.

Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 199,47 points (-1,76%) à 11 138,89 points.

EN ASIE

A la Bourse de Tokyo, l’indice Nikkei a fini en repli de 1,11% à 27.832,96 points et le Topix, plus large, a reflué de 1,51% à 2.000,99 points.

En Chine, le SSE Composite de Shanghai a pris 1,2% et le CSI 300 a gagné 1,05%.

TAUX

Le rendement des bons du Trésor américain à deux ans reflue de plus de 15 points base, à 4,42%, loin de son pic de 5,08% touché la semaine dernière.

« A la lumière des tensions dans le système bancaire, nous ne nous attendons plus à ce que le FOMC procède à une hausse des taux lors de sa prochaine réunion le 22 mars », écrivent les analystes de Goldman Sachs.

« Nous avons laissé inchangé notre prévision selon laquelle le FOMC procédera à des hausses de 25 points de base en mai, juin et juillet et nous nous attendons maintenant à un taux terminal de 5,25 à 5,5%, même si nous voyons une incertitude considérable quant à la trajectoire », ajoutent ces analystes

Le rendement des Treasuries à dix ans est stable, à 3,68%.

En Europe, le rendement du Bund allemand à deux ans s’affiche à 3,01, en retrait de six points de base, et celui à dix ans à 2,46% (-3 points).

CHANGES

Le dollar recule de 0,28% lundi face à un panier de devises de référence, affecté par la perspective que la Fed se montrera moins agressive dans la remontée des taux d’intérêt après la déroute de SVB.

La monnaie japonaise s’affiche à 134,41 yens pour un dollar (+0,42%), tandis que l’euro remonte à 1,0713 dollar (+0,66%).

OR

Le cours de l’or a bondi de plus de 1% lundi, les craintes de l’impact de SVB, la plus importante faillite bancaire américaine depuis la crise financière de 2008, ayant poussé les investisseurs vers cet actif refuge.

Vers 07h30 GMT, l’or ne progressait plus que de 0,27% à 1.873,14 dollars l’once, après avoir touché un pic depuis le 3 février à 1.893,96 dollars.

PÉTROLE

Le marché pétrolier est soutenu par l’espoir d’un redressement de la demande en Chine et la dépréciation du dollar: le Brent gagne 0,33% à 83,05 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) 0,31% à 76,91 dollars.

(Rédigé par Claude Chendjou, édité par Blandine Hénault)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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