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Scor reste dans le vert en 2024 grâce à un 4e trimestre supérieur aux attentes

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PARIS (Reuters) – Le groupe de réassurance français Scor a fait état mercredi d’un bénéfice supérieur aux attentes au titre de son quatrième trimestre, lui permettant de ne pas plonger dans le rouge sur l’ensemble de l’année.

Scor a publié un résultat net de 233 millions d’euros pour le quatrième trimestre 2024, contre un bénéfice de 162 millions d’euros sur la même période en 2023. Les analystes attendaient en moyenne un bénéfice net de 195 millions d’euros, selon un consensus compilé par le groupe.

Sur l’ensemble de l’année, le quatrième réassureur européen a finalement dégagé un résultat net de 4 millions d’euros, en baisse de 99,5% sur un an mais supérieur aux attentes des analystes qui misaient sur une perte de 36 millions d’euros.

A la Bourse de Paris, le titre perdait 2,2% vers 08h40 GMT mercredi alors que le SBF 120 gagnait au même moment 2,07%.

« Scor a bien terminé l’année 2024 après une année assez tumultueuse », ont réagi les analystes de JPMorgan dans une note tandis que les analystes de Citi ont jugé les résultats « un peu mitigés » mais évoquent « des tendances favorables » pour le réassureur.

Le quatrième trimestre a été porté par le résultat des activités de réassurance dommages, avec des revenus d’assurance de 1,93 milliard d’euros, plutôt stable, et un ratio combiné, le rapport entre les sinistres et les primes, de l’ordre de 83,1% alors que les analystes attendaient 85,4%.

La charge liée aux catastrophes naturelles a atteint 6,4% au T4, dont 4,7 points pour l’ouragan Milton, en-dessous du niveau de 8,6% attendu par les analystes. Le résultat d’assurance ressort finalement à 238 millions d’euros, en baisse de 32,6% sur un an, mais au-dessus des attentes (216 millions d’euros).

Sur l’ensemble de l’année, les activités de réassurance dommages ont dégagé un résultat de 779 millions d’euros, en baisse de 13,1% sur un an mais supérieur à la moyenne des attentes des analystes.

« Scor estime que l’impact des incendies en Californie pourrait s’élever à environ 140 millions d’euros, avant impôt et net de rétrocession, en ligne avec le budget de catastrophes naturelles du Q1 2025 », a précisé le groupe dans un communiqué.

Après une perte de 213 millions d’euros au T3 liée à la révision de ses hypothèses, les activités de réassurance vie et santé ont dégagé un résultat d’assurance de 119 millions d’euros au T4 2024, en hausse de 87,5% sur un an et supérieur aux attentes des analystes qui misaient sur un résultat de 103 millions d’euros.

La division a affiché une perte de 348 millions d’euros sur l’ensemble de l’année, contre un gain de 589 millions d’euros en 2023.

Le ratio de solvabilité du groupe ressort à 210% au 31 décembre 2024, dans la fourchette basse des attentes des analystes,

La valeur économique du groupe, mesurée selon le référentiel comptable IFRS 17, ressort de son côté à 8,6 milliards d’euros au 31 décembre 2024, en baisse de 6,3%, dans la fourchette haute des attentes des analystes.

Le groupe a indiqué qu’il proposera un dividende de 1,8 euro par action au titre de son exercice 2024, Inchangé par rapport à celui de l’exercice 2023.

(Rédigé par Bertrand De Meyer, édité par Augustin Turpin et Blandine Hénault)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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