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Quatre banques quittent l’initiative pour le climat « Science Based Targets », selon des sources

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par Tommy Wilkes

LONDRES (Reuters) – Quatre grandes banques, dont Société Générale, ont quitté l’initiative « Science Based Targets » (SBTi) soutenue par les Nations unies visant à examiner les objectifs climatiques fixés par les entreprises, selon des sources au fait du dossier.

Ces banques, parmi lesquelles figurent aussi Standard Chartered, HSBC et ABN Amro, ont renoncé à faire valider leurs objectifs par la SBTi car elles redoutent que cela n’entrave leur capacité à continuer de financer les combustibles fossiles, ont indiqué les sources.

Certaines banques ont également exprimé leur inquiétude quant à la difficulté de répondre aux exigences de la SBTi en matière de fixation des objectifs d’émissions de gaz à effet de serre, ont ajouté les sources.

Pour justifier leur départ, qui s’est produit séparément au cours de l’année écoulée, certaines banques ont invoqué leur appartenance à un autre groupe soutenu par les Nations unies, l’alliance Net-Zero Banking (NZBA). Celle-ci est moins restrictive et permet aux banques de continuer à financer les combustibles fossiles à condition qu’elles progressent dans la réduction de leurs émissions.

De nombreux établissements bancaires estiment qu’il est encore nécessaire de financer les combustibles fossiles tant que les économies en dépendent.

Le départ de ces quatre banques met en difficulté la SBTi, la norme la plus largement adoptée au monde pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Lancée en tant qu’organisation à but non lucratif, la SBTi a certifié les objectifs d’émissions de près de 4.000 entreprises dans le monde comme étant conformes à l’Accord de Paris sur le climat visant à limiter le réchauffement de la planète à 1,5 degré Celsius.

La SBTi prévoit de lancer en 2024 une nouvelle norme qui s’appliquera spécifiquement aux institutions financières qui devront cesser de financer tout nouveaux projets liés aux combustibles fossiles.

Une restriction trop lourde pour Standard Chartered. Un porte-parole de la banque a confirmé que le groupe avait quitté la SBTi, estimant que la norme proposée ne prenait pas suffisamment en compte « la transition (vers l’abandon des combustibles fossiles) de nos clients et de nos marchés ».

Un porte-parole de HSBC a pour sa part indiqué que la banque fixait ses objectifs en matière d’émissions conformément aux directives de la NZBA.

Du côté d’ABN Amro, un porte-parole a fait savoir que la banque avait quitté la SBTi et restait membre de la NZBA.

Un porte-parole de Société Générale a déclaré que la banque française s’était engagée à fixer ses objectifs en matière d’émissions conformément à la méthodologie de la NZBA.

D’autres grandes banques européennes qui ont signé la SBTi en restent membres. C’est le cas de Crédit Agricole, ING, BBVA et Swedbank, qui ont toutes déclaré à Reuters être attachées à la validation par la SBTi de leurs objectifs en matière d’émissions.

BNP Paribas n’a pas répondu aux demandes de commentaires sur son statut SBTi.

Aucune grande banque américaine n’a rejoint la SBTi, préférant les normes plus faciles à respecter de la NZBA.

(Reportage Tommy Reggiori Wilkes à Londres, Blandine Hénault pour la version française, édité par)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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