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Prudence en vue en Europe avant l’inflation

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par Claude Chendjou

PARIS (Reuters) – Les principales Bourses européennes sont attendues vendredi sur une note prudente avant la publication des chiffres de l’inflation en zone euro, dernier grand indicateur d’une semaine dominée par les évaluations sur les marchés de la politique monétaire des banques centrales, notamment celle de la Réserve fédérale américaine (Fed).

D’après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien devrait perdre 0,38% à l’ouverture. Le Dax à Francfort pourrait reculer de 0,16%, tandis que le FTSE 100 à Londres devrait abandonner 0,07%. L’indice EuroStoxx 50 est attendu en repli de 0,24%.

Le marché prendra connaissance à 09h00 GMT des chiffres définitifs des prix à la consommation en zone euro pour le mois d’avril. Le consensus Reuters prévoit un ralentissement à 0,6% sur un mois et une stagnation à 2,4% sur un an.

Si ces prévisions sont justes, cela conforterait la perspective d’une atténuation des pressions inflationnistes des deux côtés de l’Atlantique après les données sur les prix à la consommation aux Etats-Unis qui ont témoigné d’une décélération en avril à 0,3% sur un mois.

Les marchés tablent actuellement sur une baisse des taux de la Banque centrale européenne (BCE) dès le 6 juin et le début d’un assouplissement monétaire de la part de la Fed en septembre, ce qui a provoqué une forte détente dans l’obligataire et poussé les indices boursiers en Europe et aux Etats-Unis vers des niveaux records.

Pour la séance du jour, la prudence devrait cependant dominer, deux responsables de la Fed, notamment John Williams, vice-président du FOMC, le Comité de politique monétaire de la banque, ayant déclaré jeudi qu’ils n’ont pas encore ouvertement changé d’avis sur le calendrier des baisses de taux.

Isabel Schnabel, membre de la BCE, a pour sa part appelé à la prudence sur une baisse des taux de la banque au-delà de juin, compte tenu de l’incertitude entourant les perspectives, rapporte vendredi le quotidien Nikkei.

A WALL STREET

La Bourse de New York a fini en baisse jeudi, lors d’une séance marquée par le niveau historique atteint par le Dow Jones.

L’indice Dow Jones a cédé 0,10%, ou 38,62 points, à 39.869,38 points.

Le S&P-500, plus large, a perdu 11,05 points, soit 0,21%, à 5.297,10 points.

Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 44,07 points (0,26%) à 16.698,32 points.

Le Dow Jones a franchi un cap historique en dépassant les 40.000 points, loin du creux connu en octobre 2022, dans un contexte de croissance de l’économie américaine malgré les taux d’intérêt élevés mis en place par la Fed pour contrôler l’inflation.

Il a finalement vu ses gains s’effacer, de même que ceux du S&P-500 et du Nasdaq, à la fin d’une séance en dents de scie.

Côté valeurs, parmi les mouvements à noter, la hausse de près de 7% de Walmart à la faveur du relèvement de ses perspectives et à l’inverse, le repli de 4,7% de Deere à la suite d’une nouvelle révision à la baisse de sa prévision de bénéfice annuel.

EN ASIE

A la Bourse de Tokyo, l’indice Nikkei a reflué de 0,34% à 38.787,38 points, dans le sillage de Wall Street. Le Topix, plus large, a avancé de 0,30% à 2.745,62 points.

Les valeurs liées aux nouvelles technologies comme Tokyo Electron (-1,98%) et Shin-Etsu Chemical (-1,52%) ont fini dans le rouge.

L’indice MSCI regroupant les valeurs d’Asie et du Pacifique (hors Japon) perd 0,36% après être monté jeudi à un pic de deux ans. Il devrait gagner sur l’ensemble de la semaine 2%, ce qui serait son quatrième gain hebdomadaire consécutif.

En Chine, le SSE Composite de Shanghai cède 0,15% et le CSI 300 reflue de 0,18%, dans une séance indécise marquée par des indicateurs macroéconomiques mitigés.

La production industrielle en Chine a progressé en avril, de 6,7% en rythme annuel après +4,5% en mars, tandis que les ventes au détail, un indicateur important de la consommation, ont augmenté de 2,3% en avril, contre 3,1% le mois précédent.

LES VALEURS A SUIVRE EN EUROPE:

CHANGES/TAUX

Le dollar gagne 0,05% face à un panier de devises de référence, mais le billet est en passe d’enregistrer sa plus forte baisse hebdomadaire face à l’euro depuis deux mois et demi, les signes d’un ralentissement de l’inflation aux Etats-Unis pesant sur l’indice dollar.

L’euro cède 0,02%, à 1,0863 dollar, tandis que la livre sterling s’échange à 1,2664 dollar (-0,02%).

Le rendement des bons du Trésor américain à dix ans est pratiquement inchangé, à 4,373%, mais reste proche d’un creux depuis début avril.

Le rendement du Bund allemand de même échéance prend près de trois points de base, à 2,467% après une hausse d’environ deux points la veille.

PÉTROLE

Les prix du pétrole augmentent vendredi dans un contexte de signes d’une amélioration de la demande mondiale sur fond de solides indicateurs économiques en Chine et aux Etats-Unis

Le Brent progresse de 0,61% à 83,78 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) de 0,45% à 79,59 dollars.

Le Brent est en passe de gagner environ 1% cette semaine, ce qui serait sa première hausse hebdomadaire en trois semaines, tandis que le WTI pourrait s’adjuger 1,4% sur l’ensemble de la semaine.

*première estimation

(Rédigé par Claude Chendjou, édité par Kate Entringer)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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