Ouverture prudente en vue en Europe avec de nouveaux résultats
Les principales Bourses européennes sont attendues sur une note prudente jeudi à l’ouverture, les investisseurs étant susceptibles de continuer à digérer les publications contrastées d’entreprises.
D’après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien devrait perdre 0,07% à l’ouverture, le Dax à Francfort 0,16% et le FTSE 100 à Londres 0,14%. L’indice EuroStoxx 50 est attendu en repli de 0,21%.
Aux Etats-Unis, après le coup d’envoi positif donné par les grandes banques de Wall Street, les premiers résultats dans les nouvelles technologies, tombés mercredi soir, ont confirmé les craintes sur les comptes du deuxième trimestre des entreprises américaines. Le consensus Refinitiv prévoit un repli de 6,4% des bénéfices des sociétés du S&P-500 sur la période avril-juin.
IBM a fait état d’un chiffre d’affaires au deuxième trimestre inférieur aux attentes. Chez Tesla, la marge brute trimestrielle a chuté à un plus bas de quatre ans, tandis que Netflix a déçu au niveau du chiffre d’affaires trimestriel. Les actions de ces trois groupes reculent dans les transactions hors séance.
En Europe, où Publicis, Dassault Aviation et easyJet ont publié ou doivent publier leurs comptes, le bénéfice des entreprises du Stoxx 600 est attendu en repli de 9,2% sur un an au deuxième trimestre, selon les données de Refinitiv.
Au niveau macroéconomique, la publication à 12h30 GMT de l’indice d’activité « Philly Fed » pour le mois de juillet permettra d’obtenir de nouveaux éléments sur l’évolution de la conjoncture américaine alors que la Banque centrale européenne (BCE) et la Réserve fédérale américaine (Fed) tiendront la semaine prochaine leurs réunions de politique monétaire.
A WALL STREET
La Bourse de New York a fini en légère hausse mercredi, le Dow Jones terminant dans le vert pour une huitième séance consécutive – une série inédite depuis septembre 2019 -, alors que les investisseurs ont pris note d’une nouvelle vague de résultats.
L’indice Dow Jones a gagné 0,31%, ou 109,28 points, à 35.061,21 points.
Le S&P-500, plus large, a pris 10,74 points, soit 0,24%, à 4.565,72 points.
Le Nasdaq Composite a avancé de son côté de 4,38 points (0,03%) à 14.358,02 points.
Déjà en progression la veille dans le sillage des résultats solides des grandes banques américaines, le secteur bancaire a de nouveau enregistré des gains. L’indice bancaire du S&P-500 a pris 1,70%, sa troisième séance consécutive de hausse et la huitième en neuf jours.
En dépit d’un bénéfice trimestriel ayant chuté à un plus bas de trois ans, Goldman Sachs a terminé dans le vert (+0,97%) après les propos positifs de son directeur général, David Solomon, sur le rétablissement du secteur, faisant écho aux commentaires de certains de ses pairs mardi.
Plusieurs banques régionales, comme Citizens Financial et M&T Bank, ont progressé après avoir publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes de Wall Street.
EN ASIE
A la Bourse de Tokyo, l’indice Nikkei recule de 1,18% à 32.509 points et le Topix, plus large, reflue de 0,73% à 2.262,4 points à l’approche de la clôture.
L’indice MSCI regroupant les valeurs d’Asie et du Pacifique (hors Japon) progresse de 0,53%, se dirigeant vers un rebond après trois séances consécutives dans le rouge.
En Chine, le SSE Composite de Shanghai abandonne 0,19%, tandis que le CSI 300 grappille 0,06%.
CHANGES/TAUX
Le dollar recule (-0,1%) face à un panier de devises de référence, dont l’euro, qui se négocie à 1,1214 dollar (+0,14%).
Le rendement des bons du Trésor américain à dix ans est pratiquement stable, progressant de deux points de base, à 3,764%.
PÉTROLE
Le marché pétrolier est globalement stable après son rebond de mercredi: le Brent gagne 0,01% à 79,45 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) également 0,01% à 75,36 dollars.
(Rédigé par Claude Chendjou, édité par Bertrand Boucey)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

