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Ouverture prudente en vue en Europe, le PIB chinois déçoit

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Les principales Bourses européennes sont attendues sans grand changement à l’ouverture lundi après une série d’indicateurs chinois traduisant une croissance plus faible encore qu’attendu, une mauvaise surprise qui pourrait favoriser les prises de bénéfice après une semaine faste.

Les contrats à terme sur indices suggèrent une baisse de 0,06% pour le Dax à Francfort, de 0,08% pour le FTSE 100 à Londres et une quasi-stabilité pour l’EuroStoxx 50. Quant au CAC 40 à Paris, il pourrait débuter pratiqement inchangé selon les premières indications disponibles.

L’indice parisien a pris 2,56% la semaine dernière et l’EuroStoxx 50 2,69%, sa meilleure performance hebdomadaire depuis mars.

La croissance de l’économie chinoise, la deuxième du monde, est tombée à 4,9% en rythme annuel sur la période juillet-septembre, au plus bas depuis le troisième trimestre de l’an dernier, en raison, pêle-mêle, des goulets d’étranglement dans l’industrie, des coupures d’électricité à répétition, des reprises sporadiques de l’épidémie de COVID-19 et des turbulences du marché de l’immobilier.

Les statistiques de septembre montrent en outre que la production industrielle a déçu avec une hausse sur un an de 3,1%, contre 5,3% le mois précédent, alors que le consensus ressortait à +4,5%.

Ces chiffres confortent aux yeux d’une partie des investisseurs le scénario de nouvelles mesures de soutien de la Banque populaire de Chine (BPC) dans les jours ou les semaines à venir.

« Les autorités chinoises doivent amplifier l’assouplissement et nous nous attendons à ce que la BPC annonce bientôt une baisse du taux de réserves obligataires », écrivent ainsi les économistes de Société générale dans une note.

Les investisseurs restent par ailleurs à l’affût des signes inflationnistes sur fond d’envolée des prix de l’énergie et de persistances des tensions dans les chaînes d’approvisionnement.

Les résultats de sociétés, qui vont se multiplier dans les jours à venir, constituent pour l’instant un facteur de soutien pour les marchés actions. Selon les derniers chiffres Refinitiv-IBES, les analystes tablent désormais sur une progression de 32% sur un an des bénéfices de l’indice Standard & Poor’s 500 américain, contre 29,4% début octobre.

LES VALEURS A SUIVRE :

A WALL STREET

La Bourse de New York a fini en hausse vendredi, soutenue par Goldman Sachs, dernière grande banque à publier ses résultats trimestriels.

L’indice Dow Jones a gagné 1,09%, ou 382,2 points, à 35 294,76, le Standard & Poor’s 500 a pris 33,11 points, soit 0,75%, à 4 471,37 et le Nasdaq Composite a avancé de 73,91 points (+0,50%) à 14 897,34.

Aux valeurs, Goldman Sachs (+3,8%) a porté le Dow Jones après la publication d’un bénéfice supérieur aux attentes, soutenu par les performances de ses activités de banque d’investissement qui a profité du boom des opérations de fusions-acquisitions.

Alcoa a bondi de 15,2% après des trimestriels supérieurs aux attentes et le lancement d’un nouveau programme de rachats d’actons.

Sur l’ensemble de la semaine, le Dow a progressé de 1,58%, sa meilleure performance hebdomadaire depuis juin, le S&P 500 a gagné 1,82% et le Nasdaq 2,18%.

EN ASIE

À la Bourse de Tokyo, l’indice Nikkei perd 0,23% à moins d’une heure de la clôture sur des prises de bénéfice après avoir atteint en début de séance, à 29.144,33 points, son plus haut niveau depuis le 1er octobre.

Toyota gagne toutefois 2,31%, le marché saluant la confirmation de son objectif de production annuel malgré les perturbations liées aux pénuries de semi-conducteurs.

En Chine, le SSE Composite de Shanghai cède 0,37% et le CSI 300 1,45% après les indicateurs économiques du jour. La baisse atteint 2,7% pour le secteur immobilier.

CHANGES/TAUX

Le dollar, après un début de journée hésitant, s’est orienté à la hausse face aux autres grandes devises (+0,17%) mais reste sous le plus haut d’un an touché mardi dernier.

L’euro revient ainsi autour de 1,1580 dollar et la livre sterling est repartie à la baisse face au billet vert après avoir brièvement profité des propos du gouverneur de la Banque d’Angleterre, Andrew Bailey, sur le fait que les autorités monétaires « devront agir » si elles constatent un risque inflationniste à moyen terme.

Sur le marché obligataire, le rendement des bons du Trésor américain à dix ans est repassé au-dessus de 1,6% pour la première fois depuis mardi, poursuivant sur sa lancée de vendredi (+5,5 points de base) après la hausse inattendue des ventes au détail aux Etats-Unis.

PÉTROLE

Le marché pétrolier prend plus de 1%, poursuivant sur sa lancée de la semaine dernière sur fond de reprise ininterrompue de la demande avec les besoins nouveaux des producteurs d’électricité et la réouverture des frontières dans plusieurs pays.

Le Brent gagne 1,12% à 85,81 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) 1,52% à 83,53 dollars.

Le Brent est monté à 86,04, au plus haut depuis octobre 2018, et le WTI à 83,73, au plus haut depuis octobre 2014.

(Édité par Jean-Stéphane Brosse)

Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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