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L’Europe repart dans le rouge après deux séances de hausse

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par Claude Chendjou

PARIS (Reuters) – Les Bourses européennes ont terminé en baisse mercredi et Wall Street évoluait également dans le rouge à mi-parcours après deux séances consécutives de hausse des marchés d’actions, les dernières informations relatives à l’épidémie de COVID-19 envoyant des signaux contradictoires.

À Paris, le CAC 40 a terminé en repli de 0,72% à 7.014,57 points. Le Footsie britannique a reflué de 0,01% et le Dax allemand de 0,8%.

L’indice EuroStoxx 50 s’est contracté de 1,01%, le FTSEurofirst 300 de 0,46% et le Stoxx 600 de 0,59%.

BioNTech et Pfizer ont fait état mercredi de données préliminaires encourageantes sur une éventuelle efficacité de trois doses de leur vaccin contre le COVID-19 contre le nouveau variant Omicron du coronavirus SARS-CoV-2.

« C’est vraiment la première nouvelle positive en termes d’efficacité potentielle des vaccins actuels », commente Rick Meckler, associé chez Cherry Lane Investments.

Un probable durcissement dès jeudi des restrictions sanitaires en Grande-Bretagne pour limiter la propagation de ce variant Omicron alimente cependant les inquiétudes, entraînant une nouvelle aversion au risque ou un mouvement de prudence sur les marchés.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a en outre prévenu mercredi que le nouveau variant était désormais identifié dans 57 pays à travers le monde.

Outre la pandémie, les investisseurs restent attentifs à l’évolution de l’inflation aux Etats-Unis. Les chiffres mensuels des prix à la consommation, qui seront publiés vendredi, pourraient alimenter le débat sur le resserrement monétaire de la Réserve fédérale avant sa réunion la semaine prochaine.

Au Canada, la banque centrale a maintenu mercredi, comme attendu, son taux d’intérêt à son plus bas niveau historique, à 0,25%, et confirmé prévoir un premier relèvement de celui-ci pas avant avril 2022, malgré une inflation qui pourrait rester élevée jusqu’au premier semestre de l’an prochain.

VALEURS EN EUROPE

En Europe, les compartiments défensifs, comme celui de la santé (+0,28%), ont été les seuls à resister à la tendance baissière, tandis qu’à l’autre bout du spectre, les valeurs technologiques (-1,44%), qui avaient soutenu la cote la veille, ont accusé le plus important repli.

A Paris, le laboratoire Valneva a grimpé de 5,58% à la faveur d’un accord de précommande de son vaccin contre le COVID-19 avec le Bahreïn.

A Francfort, HelloFresh a chuté de 10,92% en raison d’une prévision annuelle d’excédent brut d’exploitation ajusté inférieure aux attentes.

Infineon Technologies a cédé pour sa part 4,58% et STMicroelectronics 2,75% après l’abaissement du conseil de Morgan Stanley sur les deux fabricants de semi-conducteurs.

A la hausse, le géant du tourisme TUI (+2,08%) a dit mercredi s’attendre à une reprise des voyages à l’été 2022.

A WALL STREET

Au moment de la clôture en Europe, le Dow Jones recule de 0,19%, le Standard & Poor’s 500 est quasiment stable et le Nasdaq avance de 0,31% après une ouverture dans le vert pour les deux premiers indices et un début en baisse pour le troisième.

La séance est volatile car les investisseurs tentent d’arbitrer entre les nouvelles favorables fournies par Pfizer sur son vaccin et les inquiétudes soulevées par la propagation du variant Omicron dans le monde.

Alors que neuf des 11 principaux secteurs du S&P-500 étaient en territoire positif à l’ouverture, la plupart sont désormais dans le rouge ou affichent de très modestes gains.

Le compartiment du transport aérien (+3,33%) se démarque toutefois positivement, tout comme les croisiéristes à l’instar de Norwegian Cruise Line, qui s’adjuge plus de 8%.

Goodyear Tire & Rubber prend pour sa part 4,78% à la suite du relèvement de conseil de Deutsche Bank sur la valeur.

CHANGES

Sur le marché des changes, l’indice mesurant l’évolution du dollar face à un panier de grandes devises reflue de 0,38% à 95,9 points, mais il reste proche de son pic de l’année à 96 points, atteint le 24 novembre.

L’euro se traite à 1,1326 dollar.

La livre sterling a fini en repli de 0,61%, à 0,85615 face à l’euro, et en très légère baisse, à 1,32325 contre le dollar après des informations de médias britanniques selon lesquelles le gouvernement pourrait recommander jeudi le recours au télétravail et rendre obligatoire un pass sanitaire pour les grands rassemblements.

TAUX

Sur le marché obligataire, les rendements souverains sont repartis à la hausse après avoir nettement souffert dans la matinée des informations sur un éventuel durcissement sanitaire en Grande-Bretagne.

Le rendement des Treasuries à dix ans avance de cinq points de base à 1,531%, tandis que son équivalent britannique de même échéance a fini en hausse de près de trois points à 0,761%.

Le rendement du Bund allemand à dix ans a gagné environ six points de base à -0,312% et son équivalent français près de sept points à 0,044%.

PÉTROLE

Le marché pétrolier évolue sur une hausse prudente, les investisseurs tentant de mesurer l’impact du variant Omicron: le Brent prend 0,8% à 76 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate) 0,9% à 72,7 dollars.

(Reportage Claude Chendjou, édité par Bertrand Boucey)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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