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L’Europe finit en baisse, lourdes pertes dans la « tech »

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par Diana Mandia

5 juin (Reuters) – Les Bourses européennes ont terminé en baisse vendredi, dans un contexte d’aversion renouvelée à l’égard du secteur technologique américain et alors que s’accumulent les signes annonciateurs d’une politique monétaire plus restrictive de la part des banques centrales du monde entier.

L’absence de progrès vers la paix au Moyen-Orient a également contribué à miner le moral des opérateurs.

À Paris, le CAC 40 a perdu 0,32% à 8.218,24 points. À Francfort, le Dax a reculé de 0,69% et à Londres, le FTSE 100 a grappillé 0,07%.

L’indice EuroStoxx 50 a perdu 0,63%, le FTSEurofirst 300 0,27% et le Stoxx 600 0,25%.

Sur la semaine, le Stoxx 600 a abandonné 0,50%, tandis que le CAC ​40 a pris 0,43%.

Les Bourses ont ‌eu du mal à trouver un point d’ancrage vendredi, la vague de ventes chez les fabricants de puces ayant ​freiné les indices au cours de la séance, dans ⁠le sillage de la tendance déjà observée en Asie et à Wall Street.

Le déclencheur a été cette fois-ci le groupe américain Broadcom, qui a simplement ‌confirmé mercredi ses perspectives, alors que le marché, ‌habitué à des chiffres spectaculaires en pleine euphorie autour de l’IA et à une succession de records, s’attendait à mieux.

« Le problème n’est pas que la demande en matière d’IA ait disparu, mais que les attentes soient devenues extrêmement élevées, et même de bons résultats ne suffisent plus à moins que les prévisions ne continuent de s’améliorer », dit Charu Chanana, stratège investissements chez Saxo.

La situation géopolitique et ses répercussions sur ​la politique monétaire ne sont pas non plus de bon augure pour les Bourses.

Les investisseurs ne savent toujours pas à quoi s’attendre quant aux perspectives de paix au Moyen-Orient, surtout après que le Hezbollah a rejeté jeudi le cessez-le-feu entre le Liban et Israël, qui était considéré comme une étape préalable à un accord plus large entre les États-Unis et l’Iran pour mettre fin à leur conflit et rouvrir le détroit d’Ormuz.

Tout semble donc indiquer que l’inflation restera au coeur des préoccupations des banques centrales, qui se réuniront dans les prochains jours, avec une première hausse des taux de la BCE largement attendue par les opérateurs jeudi prochain.

Aux États-Unis, le marché du travail devrait passer au second plan, compte tenu des chiffres ⁠solides publiés vendredi après-midi, ce qui laissera à la Réserve fédérale (Fed) toute latitude pour lutter contre la flambée des prix.

Les marchés estiment désormais à 98% la probabilité que la banque centrale américaine relève ses taux d’intérêt avant la ⁠fin de l’année, contre près de 60% avant la publication des données.

« Ce rapport est une bonne nouvelle pour l’économie américaine, mais il ne laissera aucune marge de manoeuvre au nouveau président de la Fed, Kevin Warsh, pour s’aventurer sur la rhétorique des baisses de taux », écrit Alexandre Baradez, responsable de l’analyse marché chez IG France.

VALEURS

Le secteur technologique du Stoxx 600 a chuté de 2,83% vendredi, enregistrant, après celui des matières premières (3,27%), la plus mauvaise performance sectorielle de l’indice paneuropéen.

ASM International, ASML et BESI ont reculé d’entre 2% à 4,3% à Amsterdam, Infineon et Siltronic ont plongé d’environ 9% chacun à Francfort et STMicroelectronics et Soitec ont abandonné environ 6% à Paris.

Air France-KLM a perdu 1,22% au ⁠gré d’un ‌changement de recommandation de Barclays, le courtier ayant abaissé sa recommandation à « sous-pondérer » contre « pondération en ligne.

A WALL STREET

A l’heure de la clôture en Europe, le Dow Jones recule de ⁠0,41%, le Standard & Poor’s 500 de 1,28% et le Nasdaq Composite de 2,30%.

Les actions du secteur technologique sont dans le rouge pour la troisième séance consécutive (-3,47%) ​et l’indice Philadelphia SE Semiconductor plonge ​de plus de 6%.

Broadcom cède 5,2%, Nvidia, 4,8% et Intel 7%.

LES INDICATEURS DU JOUR

Outre le rapport sur l’emploi américain, principal rendez-vous macroéconomique du jour, les investisseurs ont pris connaissance des chiffres définitifs sur l’activité économique de la ​zone euro, qui ont été révisés à la baisse pour faire apparaître une contraction de 0,2% du PIB, contrairement aux estimations précédentes, qui montraient une légère croissance.

En France, le déficit commercial s’est établi à 5,640 milliards d’euros à fin avril, tandis que la production industrielle a enregistré une hausse surprise de 0,1% ‌en avril, selon les données publiées vendredi.

CHANGES

Le dollar ​s’apprécie de 0,48% face à un panier de devises de référence après la publication des chiffres de l’emploi aux États-Unis, qui témoignent de la bonne santé de la première économie mondiale.

Le yen, affaibli davantage par la hausse du ​billet vert, cède du terrain à 160 pour un dollar, un seuil qui a déclenché des interventions des autorités japonaises par le passé.

L’euro perd 0,55% à 1,1545 dollar.

Le bitcoin recule de plus de 4% à 60.889,30 dollars, s’orientant vers une baisse hebdomadaire d’environ 15%, la plus forte depuis novembre 2022.

TAUX

Les rendements des bons du Trésor américain bondissent vendredi, les chiffres sur le marché de l’emploi américain renforçant les anticipations d’une hausse des taux d’intérêt par la Fed dans le courant de l’année.

Le rendement des Treasuries à dix ans prend 6,3 points de base à 4,5403% et celui du titre à deux ans, le plus sensible aux anticipations sur les taux, grimpe de 10,6 à 4,1554%, atteignant son plus haut niveau depuis 15 mois.

Dans la zone euro, le rendement du Bund allemand ⁠à dix ans a pris 1,5 point de base à 3,0389%. Son homologue de l’obligation à deux ans a progressé de 3,4 points de base à 2,6925%.

PÉTROLE

Le flou diplomatique au Moyen-Orient maintient les prix du brut à des niveaux élevés, malgré leur baisse de vendredi, les deux principaux contrats étant sur le point d’enregistrer leur première hausse hebdomadaire depuis la mi-mai.

Le Brent ​recule de 1,65% à 93,46 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) baisse de 2,43% à 90,78 dollars.

A ​SUIVRE LE 8 JUIN : [L8N42C15Q]

(Certaines données peuvent accuser un léger décalage)

(Rédigé par Diana Mandiá)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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